Mercredi 1 juillet 2009

Le sénéchal s’avança vers le gueux couché dans la boue. De ses yeux cruels, il dévisageait la silhouette agonisante. « Le roi te demande, vous demande tous de vous acclimater à votre nouvelle vie. Désormais vous naîtrez, vous vivrez et vous mourrez dans la boue ». L’homme recrovillé laissa échapper un dernier gémissement. Le sénéchal, sa mauvaise conscience repue, balaya une dernière fois la foule de son regard méprisant et s’en alla.

Written by Laetitia - July 2008


Je vais faire la grève des vidéos, puisqu'aucun semble apprécier le fait que je fasse de beaux montages sur notre grande amitié sembable à - comment est-ce déjà - ah oui, "une tour d'airain". Non ne prends pas peur Victor, c'est de l'humour, je dis ça pour rire, pour me moquer un peu de moi parce que visiblement il le faut.
Par contre, je crois que je vais vraiment finir par ne plus écrire. Il n'y a aucune raison que je sois le seul à mettre à jour mon blog alors que vous en avez tous un. Vous pouvez vous détendre ou vous arracher les cheveux en le lisant, alors que moi, le pauvre gars qui a le plus besoin d'occupations ces temps-ci, je ne le peux pas. Même pas une musique ennuyante à me mettre sous la dent. C'est d'une tristesse exaspérante.

Je me suis remis à écrire Absolution - encore une fois, je sais. Cinquante chapitres, ce n'est finallement pas rien, et ça me donne encore plus envie d'arriver à terme. Le problème, peut-être, c'est que chaque heure pendant laquelle j'écris me donne de nouvelles idées de textes ou de chapitres, et je n'en finirais jamais si je suis à chaque fois mes idées.
En parlant d'écrire, j'ai ajouté une page au blog, un gros, très gros, questionnaire sur moi. Je m'ennuyais légèrement, donc j'ai décidé de le remplir, alors s'il y a des amateurs pour de la lecture, je leur en prie.


Des contes et légendes, une boucle infinie,
Distord le temps, l’espace, en tant de fantaisies,
La boucle temporelle, et le temps qui s’enfuit
Poursuit l’homme et la terre, redéfinit la vie.

Written by Victor - July 2008


Hier, je rentrais de Lyon après avoir rendu mon costume d'Oncle Sam des Classes, et le soleil était splendide. Mes parents étaient sortis, donc nous n'étions pas près de manger. J'ai donc attrapé l'appareil photo pour aller faire un tour. Je suis d'abord monté vers les vignes du Chemin de Mars (en gros, là où on a refait du judo avec Tommy). Les clichés sont superbes. Puis j'ai continué ma route jusqu'au château d'eau et les champs de blé et de maïs de l'autre côté de la colline. En revenant chez moi, je me suis arrêté quelques instants au Chemin des Gueules Noires (qui était bloqué, c'est bien ma veine, vas t'en sortir à reculons). Alors là, j'ai fais quelques belles photos, surtout avec les tournesols qui commencent juste à être en fleurs. Laetitia, toi qui est amatrice de photos, je te conseille d'en prendre un max sur Communay en ce moment, il y a de très beau couchers de soleil.
Marcher dans un champs de blé et extraordinairement agréable. J'ai même eu le plaisir simple de courir à travers les tiges, et avec la chaleur du soleil couchant, c'est un petit plaisir dont je ne pourrais pas me passer. Alors je sais que vous allez peut-être trouver ça ridicule, mais certains aiment marcher les pieds dans l'eau sur la plage, moi je préfère en tout cas marcher dans mes champs de blé.

Je vous quitte mes chères âmes errantes. Vivez la vie, aimez-la, dansez-la, et soyez heureux comme vous l'êtes.
Par Antoine - Publié dans : Autant en emporte la pensée
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Mercredi 24 juin 2009
Par Antoine - Publié dans : Vidéos Amateur
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Vendredi 19 juin 2009
Non content de m'être mis au whiskey en mars et à la clope juste dernièrement (et oui, il y a des anxiétés qui ne se soignent qu'au tabac, A DEFAUT de pouvoir me procurer de la morphine), je ne trouve dans l'immédiat d'autre solution que de me faire une cure de cinéma.

J'ai donc revu Alexandre le Grand, le vrai héros de tous les temps, mais je dois dire que je ne suis pas encore en mesure de l'égaler au niveau des conquêtes (de territoire, s'entend! A quoi pensiez-vous enfin!). D'autres films me paraissent intéressant à regarder, comme Sweet November, histoire de me remettre dans le bain de l'amour inconditionnel et du retour aux choses réelles en écartant tout ce qui est indispensable et futile de notre misérable vie. Mais le must, ce qu'il faut absolument que je vois - que dis-je - que je revois une énième fois, c'est Titanic.

Donc AVIS A LA POPULATION: je cherche une âme charitable qui serait disposée à me prêter ce magnifique film qu'on ose encore appeler un navet dans certains milieux et chez certaines personnes. Je ne paierais pas de location.

J'ose croire qu'il existe encore des possibilités pour l'amour sur cette Terre enfumée. Mais d'un autre côté, je recherche aussi des gens pour aller s'amuser parce que là, je me morfond et m'enfonce dans ce putain de fauteuil qui me sert de chaise de bureau.

Alors par pitié, "emmenez-moi" ailleurs parce que j'ai envi de faire la fête, de m'éclater, de PARIER LE TOUT !!!!!! Par contre, tout de suite, là, une soirée intime, non merci. Courrons dans les forêts d'or et de lumière, euh, dans les bars et les clubs de streap-tease, non, n'importe où pour rire et danser. Je suis même prêt à aller dans cette fameuse boîte où nous sommes pas allés, c'est dire (bon... après j'espère qu'une personne de sexe masculin viendra aussi, histoire de).

Un grand merci à Véro, au passage, pour nos petits verres en duo hier, et pour m'avoir expliqué que m'être bourré la gueule seul dans ma chambre mercredi soir par désespoir n'était pas la solution. Non seulement j'étais comme un vieil alcolo la clope au bec à boire mon muscat (encore ça va c'est doux), mais en plus je tombe sur un reportage "les jeunes ont tendance à boire un peu trop". Ouch, mais ça ne m'a pas empêché, et puis j'avais des raisons potables.

Voilà, donc je récapitule:

     - Titanic
     - Sorties n'importe où
Par Antoine - Publié dans : Joies Bigbangestes
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Vendredi 12 juin 2009
Mes rêves sont de retour, mais pas pour vous jouer un mauvais tour. Je ne suis pas certain de la date exacte, mais ce n'est pas grave, je poste ce rêve avec du retard, et en plus j'ai dû en oublier une partie.

Les protagonistes sont Anthony, Tommy, Victor, Laetitia et Marion. Mais seuls Anthony et Victor se manifestent clairement. Je suis évidemment présent.
En gros, on est tous en train de voyager dans un espèce de gros Airbus (ça fait plus classe de dire Boeing mais je ne cautionne pas la publicité pour les compagnies américaines). Tout se passe bien jusqu'à ce qu'il y ait un léger problème: l'avion n'a soudainement plus de pilote. Ne me demandez pas les raisons, je n'en ai aucune idée aujourd'hui.

Fier et courageux, je me lève de ma place et prend celle du pilote dans le poste de pilotage (manquerait plus que l'hôtesse de l'air effrayée à mes côtés au poste de second, mais non). Je crois que je n'ai même pas de conseils de la part d'un éventuelle tour de contrôle.
Je pilote l'avion tant bien que mal jusqu'au moment où j'aperçois un aéroport (petite dédicace à Véro qui croyait que l'aéroport de Lyon était le terrain d'aviation de Corbas, "mais la piste est pas petite pour les airbus" qu'elle me dit? Mdr, sacrée Véro). J'amorce ma déscente et là, chose comique, j'appuis sur une sorte de manette de Playstation, plus précisemment sur le bouton analogique, afin d'ouvrir les trains d'attérissage (vous remarquerez que l'on fait la même chose dans GTA pour faire attérir les avions).

Je passe aléatoirement de vues de mes yeux (ça veut dire quelque chose?) à des vues d'extérieur. Bref, l'avion tangue dans tous les sens, les trains ne sont apparemment pas bien posés au sol, et nous finissons glorieusement pas nous arrêter en bout de piste. Là, je ne me rappelle pas si j'immobilise l'avion parfaitement sans dégât ou si je me scratche violemment. En tout cas je sors indemne de l'appareil mais tout tremblant. Limite je chiale (dans pareille situation ça serait normal) et court dans le bâtiment de l'aéroport ou personne ne se soucie vraiment qu'un étudiant en archéologie (à supposer que je le sois dans ce rêve) ait posé un avion sans grande difficulté (à moins que l'avion soit ruiné).

Puis je réagis et décide d'aller explorer la carlingue pour voir si tout vas bien. Je n'ai aucune idée des gens, mais je sais que Victor est là et qu'il me dit que j'ai bien réussi à le faire attérir. Après, Anthony intervenait quelque part, mais je ne m'en souviens pas, donc je vais pas inventer.
Par Antoine - Publié dans : Rêves Nocturnes
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Vendredi 29 mai 2009
C'EST UNE CATASTROPHE !!

JE SUIS EN TRAIN DE PERDRE MES REVES. Tout le monde sait que depuis toujours j'ai la formidable faculté de retenir la plupart de mes rêves chaque nuit. Or, et c'est bien triste, voilà quelques jours que je n'arrive pas à m'en rappeler. Il m'est arrivé d'avoir un bribe de rêve, une image dans la tête, mais ça ne va pas plus loin. Et encore pire: lorsque je relis un truc ou regarde un machin, avant ça me donnait des sortes de flash genre "ah oui je me souviens avoir rêvé de ça". Mais maintenant, ce n'est plus le cas. C'EST UNE CATASTROPHE !!

C'est un peu comme le jour où je croyais avoir perdu mon orgasme. J'explique. Enfin, non. Mais c'est pareil sauf que là je l'ai récupéré. Samantha Jones, c'était pareil, sauf que elle ça avait duré plusieurs jours, et elle avait tout essayé, les vibro classiques jusqu'à l'envie de se foutre une brosse à dent électrique. Moi, je n'étais pas allé jusque là. En même temps j'aurais pas pu. Ce qui compte, c 'est que c'est revenu.

Donc c'est attristant. Je ne pourrais plus vous raconter mes rêves débiles. Quoi que si j'essaye le chamanisme, peut-être que ça va revenir lentement. Oui, c'est ça, je vais aller sacrifier des animaux, comme c'est indiqué dans la Bible Satanique de Marion. Ou alors j'attends que ça revienne, comme les orgames. Que faire? Dites-le moi.
Par Antoine - Publié dans : Rêves Nocturnes
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Mercredi 27 mai 2009
Aujourd'hui est le jour fatidique des mes 20 ans de règne sur cette planète qui m'a accueilli en son sein. Alors pour célébrer dignement cet anniversaire, je vais résumer mon parcours terrestre sous toutes les formes inimaginables, des plus simples aux plus drôles, en passant par les moments d'espoirs et de désillusions.

J'introduirais ce joli discours tristounet par cette grandiose photo-montage totalement raté que j'ai fait hier, pressentant le danger qu'il y avait à entrer dans une nouvelle décennie. Me voilà donc, fidèle à moi-même et mes envies soudaines et parfois courtes, assis sur un tronc d'arbre sur ma plage adorée, en compagnie de mon futur van aux couleurs de la joie, ma guitare, ma planche de surf et mon ham ac. La belle chemise made in Paint vient compléter avec brio la scène en remplacement de mon traditionnel trois-quarts (trop sérieux ici et surtout pas adapté à la situation chaude de ce bord de mer).

Vous tous, qui lisez ce blog, me connaissez probablement assez bien. Que ce soit depuis ma naissance ou bien jusqu'à maintenant, l'un ou l'une d'entre vous m'a toujours suivi. Attention, attachez vos ceintures, vous allez assister à un renversement de la vapeur: la foire aux compliments commence!

Je connais Marion depuis la maternelle, et je dois admettre que même après les centaines, voire les milliers d'engueulades qu'on a eu, elle reste toujours l'une des personnes que je connais le mieux et avec qui j'ai les plus grands souvenirs (hormis les familiaux, on ne change pas un amoureux de ses cousines comme ça). Après s'être perdus de vue, ou plutôt s'être perdus de paroles (janexpression, dédicace à Victor), on a eu la chance - ou le malheur selon qu'on se parle ou pas - de se retrouver dans la même classe en seconde. Et pour le coup, là, je dois dire que je n'aurais su survivre seul sans toi, Mélissa et Pauline, dans cette classe de dégénérés regroupant les personnes les plus détestables de Communay (paix à leurs âmes). Je me rappelle encore les délires qu'on a eu en cours d'éco avec notre adulé Giustiniani, où tu écrivais en jaune fluo sur des feuilles blanches, si bien qu'on voyait rien. Si je me souviens bien, plus la couleur était claire et illisible, moins tu aimais le cours. C'est bien pour ça que tu es partie calculer des choses impossibles dans l'autre filière, rejoindre les autres, en me laissant seul entre deux filles tyranniques qui vivaient aux chiottes du lycée, mdr. C'est aussi toi qui m'a offert ma première Bonne Paye, avec Anne-Laure je crois, parce que j'y avais joué chez toi pour ton anniversaire et que j'avais adoré. C'est d'ailleurs là que je m'étais senti mal, t'offrant deux Minie-Mag alors que tu y étais abonnée. C'était en CM1 il me semble. D'ailleurs, en classe, entre les absences de Miss Peygeron et son remplacement par Mister Massardier, tu t'étais lancé un pari: me foutre 100 baffes durant l'année scolaire. Je sais qu'on ne se souvient plus du résultat (97? 99? 103?), ni même qui a réellement cassé les magnifiques lunettes roses à poids verts qui ornaient tes yeux bleus ( la bourde s'ils ne sont pas de cette couleur). C'est chez toi que j'ai ressenti la première fois l'alcool me monter à la tête. J'avais bu trop de vodka (rien comparé à ce que j'ingère maintenant), j'allais sur mes 17 ans (en retard par rapport aux autres, mais bon, apparemment j'ai toujours cultivé le retards), et je n'avais pas assez mangé de chips pour "éponger". Nous étions allé faire un petit tour au cimetière, dans le plus total respect des pauvres cadavres qui gisent dans les caveaux, et on s'était tous assis dans le gravier pour discuter. Il n'y a qu'avec toi que j'ai pu faire des choses comme ça, ou encore être assez fou pour t'offrir une Barbie Gothique qui ressemble à un transsexuel, ou bien me faire maquiller et habiller en gothique, être pris en photo avec toi, pour enfin les faire développer par mes grands-parents, aujourd'hui enjoués de t'appeler "la sorcière". Mais il ne faut pas le prendre mal, tout comme quand je vous ai dit à toi et Mélissa que je respectais plus Pauline que vous deux. Nous savons tous que ce n'était qu'une erreur bénigne de mot et non un lapsus révélateur. Et quand on parle politique, ne nous énervons plus pour des conneries aussi ridicules, surtout que j'aime entendre tous les beaux rêves dont tu parles. Qui sait, peut-être qu'un jour j'épouserais la cause communiste (et pas seulement parce que Marie-Georges est sexy lol). Quand je pense à toutes les beuveries (pas très glorieux) où j'ai pu te voir dans tous tes états, je n'ai que de bons souvenirs (mis à part quand Jérémy nous a fait chier ce fameux 21 janvier 2007 alors que nous couchions ensemble - euh, dans le même lit plutôt, mais presque). Et puis j'ai un excellent souvenir de la fois où tu es restée coincée dans les WC aux 18 ans de Mélissa. Tu étais pi-to-ya-ble, mais c'était bien marrant, quand tu n'arrivais même pas à t'accrocher au filet de la cage de foot. Fort heureusement, l'alcool très fort n'est pas le seul lien qui nous unit. Tu étais mon cahier de doléances en Terminale. Sans toi, le lundi à midi, comment aurais-je pu me plaindre de mes contrôles ratés en maths à cause de ce prof gros, laid, mais agréé? Au niveau des conquêtes amoureuses, tu es proche de moi en terme de nombre, sauf que je te devance d'un pas (tout petit) maintenant. J'aurais quand même bien aimé voir ce que ça aurait donné entre nous deux en seconde. Si je pouvais aller dans un monde parallèle où nous serions ensemble, je n'hésiterais pas. Puis peu à peu, tu as préféré (à mon grand damne) t'intéresser au "Beau Blond", au "pote à Pauline de 20 ans qui n'osait pas sortir sans l'autorisation de sa môman", et aux GBSD de tes rêves. Aujourd'hui, je dois avouer qu'au niveau amour, je ne sais pas où tu en es. Mais c'est pas grave, car je sais que tu seras la première à enfanter (ne le prends pas mal, ce terme n'est pas péjo) et à vivre pleinement une vie de couple. Je l'espère pour toit, mais pas pour moi. Comme le dit Depardieu, mourir pisseux dans mon lit, c'est pas pour moi. Enfin, je dois aussi dire à la France entière que tu as eu le courage de supporter, et bravo pour ça, mes entières retranscriptions du script de Titanic dans le bus, mes cours de positionnement des fourchettes réfrigérées sur une table et tout ce qui s'en suit et que je ne me rappellerais plus. Au fait, je ne pense pas que la maison de tes grands-parents à Lille soit en briques rouges près d'une route désaffectée et constamment sous un épais brouillard dû aux poussières de charbon de l'usine voisine. Moi et mes stéréotypes, tu connais. Pour conclure, car il faut une conclusion même si j'aurais des tonnes d'autres choses à dire, je vais te ressortir une de tes belles phrases: "à la fin, les fleurs sont toutes un peu les mêmes, une image que l'on pleure parmi les chrysanthèmes". J'espère que tu es plus enjouée que cette citation maintenant.

Victor est l'un de mes plus anciens amis qui me sont restés. On s'est connu en cinquième grâce à... une boîte de crayons de couleurs qui si on les humidifiait devenaient peinture. Certains souvenirs de cinquièmes abondent, d'autres moins. Je dois dire que je me rappelle surtout Céline, mon premier "Grand Amour". Lors de notre dernier slow, "j'ai encore rêvé d'elle", chanson qui témoigne bien des choses de l'amour lol, tu étais là, c'était chez Mélanie, ton ancien amour à toi. Puis je ne sais pas comment les choses en sont arrivées là, mais je suis parti avec Céline pour aller s'embrasser dans la cave (aujourd'hui, on partirais pour faire autre chose, mais bon). Et curieux comme tu étais, tu es passé par un autre accès de la cave, pas discret du tout, pour nous espionner. Mais pas d'bol, je t'ai vu. Je pense qu'on s'est encore mieux parlé dès la quatrième, surtout parce qu'on s'est assis à côté dans notre cour adoré: le Latin. C'est là que j'ai dessiné toutes mes conneries, et qu'on a eu le plus de délires ensemble, de l'enterrement d'Anne Fabre à la Déclaration Universelle des Droits du Latin et des Latinistes. On avait beau essayer de tenir des cahiers propres et en bon état, rien n'y faisait, il fallait toujours qu'ils soient totalement crades ou mal rangés (genre aucune feuille attachée au classeur, n'est-ce pas?). A cette époque, tu n'étais pas encore à fond sur la musique comme maintenant. Il me semble que tu étais sur le piano. Selon toi tu y joues très mal, mais je peux t'assurer que ce n'est pas le cas, crois-moi. Comme Marion, il ne faut pas le prendre mal si je ne viens souvent à vos concerts. Je ne suis pas un grand fan de musique d'harmonie ou de métal (même léger, comme l'aluminium en feuille, uh-uh, la blague), et ce n'est pas contre vous. Par contre, j'adore t'entendre jouer du piano chez toi, je trouve ça super et 100 fois mieux que lorsque c'est moi qui essaye. Pour en revenir au collège, la chose qui m'avait toujours frappé était cet amour incommensurable pour le molleton. Gris, vert kaki ou bleu outremer, le molleton t'accompagnais de partout. Et j'estime être fier de t'avoir fais mettre des jeans (là, normalement, tu te dis "ouah, pour qui il se prend celui-la, genre c'est lui qui m'a ouvert les yeux" et je te comprends car tu as raison). Je me souviens bien d'un jour en particulier avec Matthieu (pas celui de Mylène, l'autre qui ressemble plus à Marvin). C'est la fois où j'avais découvert, attention, le pseudo livre de cul chez moi, où il devait y avoir trois passages érotiques dans le tout le livre. Pourtant, c'était le truc du siècle pour moi. Et Giraud-Poivre qui était venue nous parler alors qu'on le lisait. Mdr, j'avais trop peur de me faire prendre. Quand je pense que depuis on a regardé les cassettes pornos de mes parents, je me dis que c'était soft. Je ne sais pas si tu te rappelles aussi des photos du calendrier pin-up à poil de mon oncle que j'avais fait passer à Justine et Elise. Quand même, heureusement que tu étais là dans pas mal de cours pour que je puisse zieuter sur tes copies, surtout en Latin, parce que je ne comprenais rien. Sinon, combien de fois as-tu tenté de m'apprendre la coinche, alors que moi je voulais rester jouer avec mes cartes Magic, cartes que nous inventions d'ailleurs nous-même? Je retrouve parfois quelques mots qu'on écrivait, et je ne peux résister à l'envie de t'offrir ceux-là: "c'è la mia cacà, c'è la mia crotta, c'è il mio ecremento, ci sono i miei descetti organi". Que du bonheur, non? J'ai un autre souvenir brillant de nous deux, lorsque j'ai voulu faire manger les épinards à Jessica, et qu'en plus, elle les mangeait. Qu'est-ce que j'ai pu être con. Mais je remarque que je ne suis pas le seul. En témoigne la séance d'arrachage de boutons avec Laetitia, aussi crétine que moi pour le coup, à Saint-Cyprien. A 18 et 19 ans, faire ça, franchement. Tu pourras raconter ça à tes petits-enfants dans 50 ans, "vous savez, j'avais un ami qui...." et ils seront tout heureux d'apprendre les merveilleuses conneries qu'on a pu faire. Au lycée, les choses ont fait que tu es parti t'éclater sur des mélanges chimiques pendant que moi je m'éclatais la tête sur des logarithmes népériens. Mais fort heureusement, il nous restait le lilas pourri de la cantine. Et là, tu comprends enfin à quel point ce vieil arbuste en plastique était aussi important pour moi. J'ai toujours été quelqu'un qui n'aimait pas le changement. Au collège, je regrettais la primaire, au lycée le collège, d'autant plus que dès lors, on avait tous été éparpillés dans les classes (encore que le dispa chement aurait pu être plus catastrophique). Ce lilas (pas Lëila hein) était alors l'endroit où on se retrouvait tous, et était ainsi pour moi un moyen de réduire ce changement et de retourner avec ceux que j'appréciais. Je ne crois pas avoir jamais été vraiment "brouillé" avec toi, peut-être un jour, mais alors ça m'est complètement sorti de la tête. Maintenant que tu es là, entre nous, je peux te dire quelque chose. J'ai toujours été jaloux de ta capacité à absorber toute cette quantité d'alcool, mais chut, c'est un secret. En attendant, même si il m'est arrivé quelques fois d'avoir été déçu - tout comme toi tu as dû l'être de moi pour x raisons - tu es l'un de mes plus vieux amis et je serais là si un jour tu as besoin de discuter ou de t'engueuler à propos des progrès de la science (il faut bien que quelqu'un soit contre après tout).

Mélissa et moi nous connaissons depuis la quatrième. Elle avait mangé seule pendant quelques jours à la cantine, puis ma bonté d'âme m'a dit: "Antoine, fais quelque chose pour cette fille, aide-la à se faire des amis et à ne pas rester seule". Voilà pourquoi Mélissa et moi-même somme restés ensemble jusqu'en Terminale. Mes souvenirs avec toi au collège sont peu nombreux, peut-être parce j'ai passé un an de plus de lycée en ta compagnie. Comment résumer trois années de lycée avec toi? Dur dur. En seconde, j'ai eu la chance de tomber avec toi, Marion et Pauline, fidèles épaules qui m'ont quand même fait souffrir, et qui ont écrit sur le poteau électrique de notre coin près des lauriers "TT l'étalon cherche... je ne sais plus quoi". Mais c'est en première qu'a débuté l'épopée Dispimamourienne. Je ne vais pas raconter encore une fois l'histoire du commencement, tout le monde la connaît. Je te dis merci. Merci pour quoi? Merci d'avoir aimer m'écouter blablater pendant des heures en cours, merci d'avoir écouté les aventures de la MDL, du Titanic et d'autres assiettes. Merci enfin pour toutes ces séances de dessins et de portraits que tu m'a permis de réaliser. Par contre, je ne te dis pas merci de ne m'avoir jamais - presque - laissé copier sur toi. Mais je te comprends, c'était pour mon bien. J'ai énormément de délires avec toi. Par exemple lorsque la Giraud la dépressive avait gueulé haut et fort dans la classe que je savais que les ballons de foot étaient jadis fais à partir de vessies de porcs, ou bien lorsque j'ai bien envoyé chier mentalement Dispicon le jour où il m'a interrogé sur les questions du texte qu'on avait à lire, questions auxquelles je n'avais, bien entendu, pas répondu. Ou aussi le "LOL" en cours d'italien. Quand je pense qu'en plus elle t'a interrogé juste après en grognant et que tu as su répondre. Nom de Dieu! Le local journal était aussi un bel endroit, où nous avons passé de bons moments à essayer de faire marcher ce putain d'ordinateur qui nous a fini par nous exploser à la gueule, si tu t'en rappelle. Mais le plus beau souvenir du lycée, je le dois à toi et Pauline. Je pense que tu peux t'en douter, c'est le jour où j'ai dû aller récupérer le crayon à papier de l'autre côté du loca du CDI. Ces TPE ont été une vraie merde à faire, mais par contre qu'est-ce qu'on a pu s'y éclater (je sais que tu as vraiment apprécié de travailler presque seule jusqu'au dernier moment, même à la bibliothèque de Lyon). Bref, la honte d'être allé me cacher derrière le petit mur en étant passé par la fenêtre du machin me poursuit encore aujourd'hui, tout comme lorsque j'avais écrit sur un petit bristol les trois questions à poser à la Thirion. La merde ouais, pas capable de m'en souvenir. En Terminale, je ne sais pas si tu te rappelles le jour où j'ai coincé ma bague dans l'aération. La bague était coincée sur ce doigt depuis plusieurs mois, et je ne trouve rien d'autre à faire que de rentrer dans la grille du radiateur (avec mon doigt évidemment). Je ne regrette pas les dessins de toi et Dispigno ni les dictées que je t'ai fait faire. Et je regrette encore moins la tête du dit prof lorsque j'ai offert ces fameuses roses. Un visage comme ça ne peut rester graver en mémoire que toute une vie; le plaisir de le voir faire un sourire crispé de jalousie. Miam. En quelque sorte, même si aujourd'hui on se perd peu à peu de vue étant donné que tu restes sur Bron, tu es mon amie à délires. Sans toi, la vie lycéenne aurait été bien désuète. J'espère qu'on pourra se voir un petit peu plus car, comme pour Victor et Marion par rapport à la musique, je ne suis pas non plus un grand fan de foot, donc je ne viens pas souvent te voir aux matchs. Néanmoins, sache que je te supporte très fortement mentalement. Et n'oublies pas que j'attends avec impatience que tu me fasses visiter l'Italie et toutes ses belles cités (sans pour autant aller voir les stades, très peu pour moi). Et quand donc nous présentes-tu Kakmaran? Depuis le temps que tu en parles (oups, j'espère qu'il passera pas par ici). Pauline et moi, on s'impatiente, et encore, je ne te parle pas de Julie. Allé, soit heureuse, et n'oublies pas que j'ai toujours cette bannière chez moi, ni que tu as été traître avec Marion en ne montrant pas ton soutif le jour où on s'est tous embrassés.

Anthony est probablement l'un de mes amis avec qui j'ai eu le plus de conflits depuis qu'on se connaît. Et nos points de vues divergent sur bien des choses. Mais au fond, ma poule, c'est aussi avec toi que j'ai le plus de liens en ce moment, et même si je dois avouer que ta vision de la gente féminine est totalement opposée à la mienne, reste néanmoins le fait que c'est toujours avec toi que j'en parle. On a été bons amis à diverses périodes en primaire, et je me souviens que, comme tout le monde, on adorait nos cartes Pokémon et notre tamagotchi Pikachu, chose immonde qui n'était pas donné (150Francs je crois). Ce qui m'a le plus marqué chez toi en primaire, c'était un petit coup foireux de Fabien Foschianni en CE2 avec Mme Aymard. Il se trouve que tu devais avoir un joli lot de cartes DBZ ou un beau sac de billes, et que durant la pause de midi quelqu'un te les avait volé. Fou furieux, je crois que c'était dans le sac de Fabien que tu les avais cherché en premier lieu, et où bien sûr tu les avait retrouvé. Je garde aussi un très bon souvenir de la Vanoise où nous avons eu la chance avec Jonathan et Guillaume de dénicher au hasard la chambre la plus grande dotée de sa propre salle de bain. Je n'ai malheureusement pas beaucoup de photos de nous quatre de cette sortie en pleine nature, étant donnée qu'elles ont été gribouillées au marqueur bleu et criblées de fléchettes, sûrement à une époque où l'on s'entendait un peu moins bien. D'ailleurs, je crois aujourd'hui savoir quelles ont été les raisons de nos tensions en sixième. Il se trouve qu'il y avait piscine et que je nageais comme une merde (et ça doit toujours être le cas, mais en mieux). Tu vais dû te moquer de moi, et vu comme il m'arrive d'être susceptible, on ne s'est retrouvé qu'avec l'italien en quatrième. Il ne me semble pas avoir été spécialement proche de toi au lycée, peut-être tout simplement parce qu'on suivait pas du tout la même voie. Après, je dois dire qu'à la Fac pourrie où on est, le peu d'heures de cours couplées aux nombreux piquets de grèves ont fait que nous avons largement eu le temps pour parler et sortir, même si je ne suis pas l'un de ceux qui sort le plus souvent. Il faudra un jour que tu me dises le secret de ta "réussite" actuelle avec les filles. Et s'il te plaît, ne me sort pas que cela vient de ta botte secrète sur Internet ou sinon je ne m'en remettrais jamais. Par contre, un immense merci, un merci sans limite, car tu m'as fait découvrir Fight Club, alors que je ne voulais même pas entendre parler de ce film. Outre le fait que tu sois le colon de Jack (et hop, un jeu de mot stupide) ou alors son raz-le-bol, tu manques tout de même d'un petit truc, à savoir celui d'oser te battre avec quelqu'un. Et ce quelqu'un pourrait être moi. Mais je sais que tu ne frappes pas les gens que tu aimes, et encore moins les hommes de ta vie! Sinon, je pense que tu es quelqu'un qui pourrait me motiver à refaire du sport. En réalité, je n'attends qu'une seule chose: qu'une personne me pousse à aller au bout de mes limites - sportivement s'entend. Désormais, Jérémy court avec moi, mais j'ai espoir à ce que nous reprenions tous deux nos footing, et ni le temps ni l'espace ne nous manquent à Lyon. Enfin... Ce n'est pas moi qui vais te donner des leçons sur ça, tu es bien plus au courant. Un petit plaisir que j'ai avec toi est sans aucun doute nos soirées McDo où on prends nos milshake et autres desserts bien sucrés. Ca aussi va falloir renouveler, parce que force est de constater qu'on a tendance à ne plus y aller à force. Outre le fait que tu fus un terrible opposant pas très agréable sur Ogame, j'ai eu plaisir à faire des avions en papier avec toi dernièrement, tout comme à retrouver la méthode pour fabriquer des cocottes en papier. Et prochainement, normalement, nous aurons la chance de pouvoir fabriquer notre propre savon (j'ai les ingrédients, et je remercie Tommy pour cela) et nos fumigènes aux quatre couleurs. Bref, durant toutes ces années, paradoxalement, tu as été à la fois un étrange pote avec qui j'ai pu me prendre la tête bien comme il faut, mais aussi quelqu'un sur qui je pouvais bien compter, car à ce sujet, je dois avouer que c'est sur toi que je compte le plus lorsqu'il y a besoin.

Laetitia a été ma consoeur de Maison de l'Esprit jusqu'à ce que je décide d'en donner la gouvernance à un personnage fictif. On se connaît grâce à Marion. Je t'avais déjà vu alors que j'étais en primaire à son anniversaire. Je me rappelle parfaitement de ta coupe de l'époque, mais je ne juge pas, moi je me suis bien déguisé en fille... Toujours est-il que c'est en rentrant au journal l'Autruche (nom qui m'a toujours paru pourri) qu'on a appris à se connaître. Je me souviens que tu ne voulais pas me dire ton nom de famille de peur que je moque de toi. Regarde mon cas, maintenant on m'appelle Janine - tu es parfaitement au courant puisque c'est toi qui a inventé ça je crois. Un jour, sans aucune raison, tu me dis que tu as un lieu privilégié où trouver refuge, cette fameuse MDL. Comme ça tombe bien, moi aussi. Je détruis l'ancienne pour en reconstruire une bien plus belle et puissante, qui sera pendant des années maîtresse et affirmera sa suprématie entière sur la planète spirituelle que nous aurons créé. Malheureusement, ou par bonheur, tout dépendant du point de vue, je décide le 14 février 2009, jour de l'anniversaire de Victor, mais aussi jour de la Saint Valentin que tu passeras seule, d'en donner la régence à un illustre individu imaginaire. Le règne de la MDL se termine chez moi tout en continuant chez toi. Pourtant, et cela est heureux, ça ne nous empêche pas de nous parler (il manquerait plus que ça). Nos paris se sont toujours soldés par un échec de mon côté mais je persisterais à en lancer de nouveaux. De plus, je resterais à jamais obstiné dans nos conversations. Ce sont d'ailleurs ces conversations qui font que j'aime être avec toi. Comme le dit Victor, il y a des amis pour chaque plaisir de la vie: parler de cul avec untel, parler de choses intelligentes avec une autre, etc... Mais chez toi, ce que j'apprécie justement, c'est cette polyvalence. Quel que soit le moment, le lieu et le sujet de discussion, sérieux ou pitoyable, j'adore. Bien sûr, parfois ça dégénère parce qu'on ne se comprend pas bien, mais on retourne dans le droit chemin, n'est-ce pas? Tu es l'une des rares qui arrive à me faire jouir de la langue en m'écorchant vif l'intérieur de la paume, et ça, ne l'oublies jamais, car c'est pas donné à tout le monde. Ce que je regrette un peu, c'est que nous n'ayons pu emménager en collocation. Mais bon, quelques problèmes ont entravés nos envies, et on doit faire avec. Peut-être que ce n'est pas si mal après tout, je ne sais pas si j'aurais pu supporter le bordel monstre que tu laisses derrières ton passage. Ouais, j'exagère je sais, ne le prend pas mal. J'aurais aussi adoré tenter de m'inscrire à Pékin Express avec toi, mais évidemment, tu n'es pas une rapide, et voilà deux ans que nous loupons la date limite de dépôt des dossiers. Mais tu es comme ça, et c'est pas grave. J'ai tout de même espoir qu'un jour tu seras assez folle pour tout laisser tomber pour aller élever des chèvres en Patagonie (près du Castle Shark, doublement contente) ou planter du café en Bolivie (près des Mayas, c'est encore mieux), en tout bien tout honneur évidemment. Aïe, heureusement qu'il y a encore Véronique assez timbrée pour faire le tour d'Europe avec moi, parce que si j'attends sur ta motivation. Je te demande de ne retenir qu'une seule et unique chose: si demain tu viens avec la ferme intention de t'exiler sur une île perdue du Laos, je te suivrais sans retard. Comme ça, on fumera de l'herbe à pipe (à papier?) et, comme le dit si bien Proximo, "a Grande Putain nous allaitera de son lait bien gras jusqu'à ce que nous n'ayons plus soif, et après, peut-être, on retrouvera la vraie liberté. La liberté vraie. Et pour te faire plaisir, parce que je sais que tu adores ça, je te dis du fond du coeur que je t'aime. Mais bon, je pourrais tout de même vivre sans toi, il y a une limite à tout, même à l'amour inconditionnel. Ah, et j'ai faillit oublier, ton mot sur Facebook pour me souhaiter bon anniversaire a été l'un des meilleurs. Même le "vieux croûton" de Marion ne te bat pas. Adieu, puisque tu aimes aussi cette expression passée de mode. Et essaie de t'exprimer d'une façon un peu moins vieillotte, ça c'est bon pour les abrutis qui font Histoire de l'Art.

Que tous ceux qui n'ont pas de paragraphes propres ne soient pas contrariés ou gênés. Je ne les oublis pas, mais je n'ai pas le courage de faire un bloc sur tout le monde aujourd'hui. Peut-être un jour. Et faites pas attention à la longueur non plus, Victor et Marion êtes un peu plus long et en premier, mais ça ne signifie pas grand chose.
Pour faire dans le cul-cul, puisque c'est bien parti depuis le début, une dédicace à toutes ces personnes, qui m'ont accompagné tout au long de ses 20 ans. On dirait que je fais un discours d'adieu ou de départ à la retraite. C'est un peu ça, vu que la mort est proche. Donc voilà, trouvez votre nom dans la liste, si vous n'y êtes pas, c'est que je ne vous aime pas.

Hélène la nouvelle que j'adore, Roland, le  petit pépère de Communay Béatrice la fille aussi têtue que moi, Tommy, le plus discret de tous mais il vous dira que c'est pas vrai Mylène celle qui meurt et renaît tous les mois, Pauline mon amie qui me manque chaque jour, Julie B la plus curieuse de toutes, Laurène à qui je tiens beaucoup, Sarah qui n'a pas voulu s'occuper de mon nain de jardin, Alexia qui devrait être plus enjouée, Marine qui devrait l'être un peu moins, Elodie qui devrait dormir moins, Julie F qui est perdue de vue, Fany qui a faillit me convertir au socialisme, Charlotte qui m'a pardonné, Eva qui pourrait me faire chavirer (ouah c'est bon), Aznif qui m'a tout appris, David qui a occupé mes temps morts au McDo, Alexandra qui doit changer de réveil, Véronique chez qui je squatte trop à mon goût et pas assez au sien, Dimitri V qui sait faire rire les gens, Jean-Marcel qui sait le faire aussi, Marie qui voudrait courir toute nue dans les champs, Marie-Astrid ma chérie de rumeur, Alexis G le militaire du premier rang, Anne la fille la plus étrange que je connaisse, Guillaume M le garçon le plus étrange que je connaisse, Anne-Laure qui est elle aussi étrange à sa façon, Jennifer qui est la fille à qui parler lorsqu'on est triste, Bérénice qui a bien faillit me couper les chevaux mais non, Antoine mon double de prénom et nom, Chrystelle un peu trop curieuse aussi, Guillaume Mz le communiste déluré qui ose pas l'avouer, Isabelle qui m'a bien occupé dans les trajets du bus, Laurie la fille sérieuse en cours, Lou la plus sympa de toutes, Nadège la protectrice des poissons, Paul mon cousin par alliance, et plein d'autres.
Ne croyez pas que j'oubliais la famille et mes cousines. Ils sont tous trop nombreux pour que je les cite, alors je fais une grand lot avec tous.

Dans pas si longtemps je serais décédé. Donc j'espère que vous serez pour la plupart là à mon enterrement pour m'accompagner dans l'au-delà. Sérieusement, que cela dure le plus longtemps possible lol. Et si je n'ai pas connu les hippies, c'est pas si grave, j'ai espoir que dans une cinquantaine d'années Victor trouve le moyen de remonter dans le passé et de me déposer au passage en 1950.

20 ans de vie sur Terre. Je parle comme si je disais 80 ans de vie sur Terre. Ce n'est pas rien, et j'ai la nette impression d'avoir vécu toute une vie. Ma naissance me parait si loin. On dit que la vie est courte, mais pas du tout. Elle est longue et pleine de rebondissements. On peut vivre des milliers de choses, il suffit juste de les choisir et d'en profiter. Je ne veux pas quitter ce monde sans avoir tout vu, sans avoir tout entendu, sans avoir tout sniffé, euh, pardon, senti. J'espère que vous m'accompagnerez tous à votre façon dans les expériences que je veux vivre, comme manger des tarentules grillées ou me faire poursuivre par une tribu de cannibales pour finir une semi-retraite à Capri, entre deux épopées en Mer Egée.

Allé, comme on dit chez les marins, "Bon Vent"!
Par Antoine - Publié dans : Joies Bigbangestes
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Jeudi 14 mai 2009

"Essayez de baiser une femme de 40 ans,
vous connaitrez le bonheur de vous accrocher à ses hanches grasses,
le résultat de plusieurs grossesses".


Je vais peut-être passer sur le fait que mes parents sont tombés dessus vu que j'avais laissé cette phrase sur un post-it en plein milieu du bureau de l'ordinateur.

En tous cas, je ne peux dire qu'une seule et unique chose: l'auteur de cette phrase - ce n'est pas moi, mais ça aurait pu - a sans aucun doute raison.

J'ai choisi cette citation pour introduire mon article du jour. Car j'ai pris une petite résolution (même si je sais qu'elles ne sont jamais tenues). Je vais tenter d'écrire le plus souvent possible sur le blog, même si je ne le pourrais pas tous les jours, étant donné que je n'ai pas d'ordinateur personnel. La tache est donc plus ardue.
Vous remarquerez aussi que j'ai remasterisé le blog aux couleurs hippies. Après un passage dans le noir et le gris de la vie, j'ai décidé d'entrer dans les couleurs de la vie (du moins en ce qui concerne le blog). Non, attention, inutile de vous enflammer, je ne suis pas devenu un genre de baba-cool qui se promène pieds nus à longueur de temps (même si c'est le cas) et qui fume du cannabis dans ces moments perdus (bientôt bientôt lol).
J'ai viré aussi les musiques et sons précédents, assez durs et secs, et les ai remplacé par du youkoulélé et de la cithare, plus exotiques. Prenez de l'encens ou toute autre merde identique et cancérigène (important ça, que ça bouffe les poumons), asseyez vous en tailleur, de préférence à l'aise dans un vieux pantalon en toile de jute, et faites du yoga et de la méditation sur ces airs. Vous verrez, vous vous en ressortirez grandis.

Donc je parle, je parle, mais je n'avance pas dans mon sujet: le bel âge. Ah ... Le bel âge ... Ne croyez pas immédiatement que je vais encore parler comme un déluré avide de chair nouvelle (- Et ce n'est pas le cas. - Tant mieux. Vous avez faillit me convaincre). La phrase était intéressante, et il me semble que c'est Michel Fugain qui l'a sortie, mais c'est pas sûr. En fait, ça concernait sa vision hippie dans sa jeunesse et il en faisait l'éloge. Enfin ... Si ce n'est pas lui, la personne qui l'a dit en faisait l'éloge.
Et ça parlait  de communautés et d'autres trucs dans le genre, du partage de la nourriture au partage du sexe. C'était marrant. La seule chose qui est peut-être à regretter dans ce phénomène, c'est l'essor de la drogue dure et donc de toutes ces conséquences sur les personnes en premier lieu, mais aussi sur l'image du mouvement. Une comédienne connue dans son milieu (en gros, pas par moi) disait qu'elle avait perdu les trois quarts de ses amis quand elle était hippie, presque tous morts des suites de la drogue. Et c'est peut-être là le talon d'Achille de ce grandiose mouvement qui a engendré Woodstock.
J'aimerais rendre un bref hommage au nomade que nous avons croisé lorsque nous vendions des brioches pour les classes (d'ailleurs ce jour mériterait un article, vers le 28 juin probablement). Il est venu squatter avec nous. Il s'est installé sur le bord du rond point, avec son mini-van, a sorti sa chaise longue en bois et en tissu. Il était habillé un peu comme un baba-cool et avait l'air, c'est le cas de le dire, très cool. On a même appris qu'il entretenait une relation peu catholique avec une fille qui avait un copain, et il a monté tout un stratagème pour l'appeler sans se faire pécho par son mec. Un grand homme. Je veux dire, pas grand comme l'a été De Gaulle ou Napoléon (par pitié ne me sortez pas un vieil anglais aristocrate, à moins qu'il ne s'agisse de Churchill), mais grand dans son milieu tout de même.

J'achève ici cet article, mon attention s'est portée ailleurs sur Wikipédia et Facebook. A bientôt pour de nouvelles aventures, et surtout beaucoup de nouvelles conneries.
Par Antoine - Publié dans : Autant en emporte la pensée
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Lundi 11 mai 2009
Avant-hier, alors que je m'ennuyais terriblement dans ma chambre sans cesse en mouvement, entre les cartons de vaisselle et les bocaux remplis d'herbes à fumer, j'ai retrouvé mon classeur de philosophie. Il était loin de contenir l'équivalent d'une année complète de travail. D'ailleurs, la seule leçon que je crois avoir vu au complet est celle du "Qui parle quand je dis Je ?". Je feuillette donc cette relique du lycée et n'y porte finalement que peu d'intérêt ... jusqu'à ce que je tombe sur la partie "devoirs" du classeur. J'ouvre cette zone restée inexplorée depuis longtemps comme si je découvrais le véritable journal intime de Marion: quelque chose de mystérieux, d'effrayant mais aussi de terriblement alléchant.

Il y avait quelques dissertations et commentaires de textes. Comme je le disais, je m'ennuyais. J'ai donc relu toutes les conneries et les débilités que j'avais pu sortir dans l'espoir de pêcher le fameux 10, ma "truite" à moi. Je m'attarde plus précisement sur une copie, celle ayant pour sujet "Pense-t-on jamais seul ?".

Je ne vais pas vous ressortir l'intégralité des cinq pages d'écriture, ce qui est somme toute peu pour une copie de philosophie. Ca serait barbant pour moi d'y taper et pour vous d'y zieuter. Par contre, je vais vous donner un joli extrait, véritable phamphlet contre la religion. Vous remarquerez la manière totalement grossière dont j'ai fais preuve pour ressortir au passage mes cours de sociologie sur les instances de socialisation.

"Mais pense-t-on en "collectivité" toujours de notre plein gré ? Notre éducation, depuis la plus petite enfance, nous "moule" selon des valeurs et des notions inculquées par un contexte, dont celui de la famille. On naît donc neutre, sans pensée personnelle. Et au fur et à mesure que nous grandissons, on nous communique des pensées extérieures à travers des notions ou des valeurs. Ainsi, un enfant va se faire une idée sur un sujet précis à partir des pensées qu'il aura appris de ses parents, frères ou soeurs. Le milieu scolaire est tout aussi important: c'est un endroit où les pensées sont fortement échangées les unes avec les autres, notamment lorsqu'il s'agit de communication en cours. En quelque sorte, nous sommes endoctrinés. D'ailleurs, des institutions d'aujourd'hui endoctrinent. Le plus bel exemple est celui de la religion. Elle inculqu
e ses idées, ses pensées. De cette manière, nous ne pensons pas seul car nous sommes "enregimentés". La principale différence avec ce que j'appelle le "réseau de pensées", c'est qu'ici, le récepteur des pensées n'est pas capable de refuser qu'on lui en inculque. On ne pense pas seul et on n'a pas le choix".

J'adore cette phrase sur la religion: "on ne pense pas seul et on n'a pas le choix". A elle seule, elle résume tout le paragraphe. Je m'étonne moi-même en relisant ces lignes. Je ne me croyais pas capable en Terminale de lancer une petite critique comme celle-la sur la religion, mais ça me fait bien rire.

Les commentaires de notre Bretonnet (que les filles adoraient d'ailleurs, que ce soit physiquement ou intellectuellement) ne sont pas allés dans mon sens. En réponse au fait que je dise que l'école "endoctrine", j'ai eu le droit à ça: "Non ! L'école apprend, en principe, à penser par soi-même". Oui, en principe. Et quand je commence à dire la même chose de la religion et de parler de la liberté de penser pour les fidèles priants, il me rétorque: "Non. Ce n'est pas vrai pour la plupart qui reconnaissent la liberté de penser". J'avais ommis de dire à cette époque que dans ma thèse sur l'endoctrinement de la religion, je parlais surtout du christianisme, étant donné que je n'ai que peu de connaissances des autres religions. Mais j'admets être allé un peu loin. A contrario, il a répondu un "certes" (ceux et celles qui l'ont eu savent qu'elle est l'importance du "certes" chez Julien B, ou du "soit") à propos du fait qu'on avait pas le choix de ce qu'on nous apprenait petit.

Finalement, j'ai quand même eu ma truite pour cette dissertation, avec ce commentaire:
"Des remarques intéressantes. Un problème majeur: vous ne travaillez pas suffisament la notions de "pensée", ne distinguez pas des sens différents afin d'éclairer les enjeux du sujet. Si celui-ci se perd, c'est que toutes les "pensées" ne sont pas d'authentiques réflexions, que penser par soi-même ne vas pas de soi, et n'est pas sans doute synonyme de "penser seul"."
Par Antoine - Publié dans : Descriptions Exhaustives
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Mercredi 8 avril 2009
Ca fait un baille que je n'avais pas mis les pieds ici, que ce soit pour voir ce qu'il y avait de nouveau (quoi que vu que c'est moi qui l'écrit, je sais très bien s'il y a du nouveau ou non, mais bref, passons) ou pour écrire quelques petites bêtises.

En réalité, je crois que je vais faire un petit medley de toutes les belles choses qui me sont arrivées depuis ces derniers temps, vu que la majorité d'entre vous qui lisez (pas tant de monde que ça finallement) ne me voient plus ou très peu.

Mais avant de commencer, je tiens à signaler que je suis en salle info de la fac bloquée et qu'il y a un gros porc qui renifle sans arrêt alors qu'il n'a rien à renifler (ce qui somme toute encore pire que s'il coulait du nez), ce qui provoque aussi un bruit assourdissant et très dégueulasse. Mais je vais passer outre, n'oublions pas que nous sommes à Lyon2, terre d'accueil de tous les hippies immondes qui ne changent jamais de sous-vêtements. Je ne sais pas d'où je sors ça, peut-être du fait que je suis tombé sur un blog étrange il y a quelques jours; c'était un fana sadomasochiste gay qui avait un super hobbie, fétichisme assez crade: garder les mêmes slips des jours et des jours, puis les renifler (et c'était encore mieux quand il y avait des taches). Autant dire que je suis tombé sur quelques photos, et j'ai vite quitté, la gerbe me montant à la bouche.

Je m'ennuie tellement chez moi en ce moment car la fac est bloquée (avec un vote pour, un vote contre chaque semaine, c'est à ne plus rien comprendre, mais moi j'abdique, je dépose les armes). Mais bon, je n'ai pas envie d'épiloguer sur le blocage et sur l'université. "Tout ça pour dire quoi" me direz-vous. Et bien tout ça pour vous dire que j'ai fais un pas en avant dans ma vieillesse prématurée. Non content d'avoir 20 ans dans exactement 49 jours, 6 heures et 45 minutes, je m'emmerde tellement que je suis amené à penser comme les vieux, à agir comme les vieux, à parler comme eux aussi, mais surtout à faire les mêmes activités. Limite si je ne vais pas à la marche avec le Club du Bel Âge chaque mercredi matin.
Et oui, vous allez être surpris, mais je fais mon potager. "Quelle horreur" vous allez dire. Tout à fait d'accord avec vous. Pourtant, il y a une bonne semaine, j'étais à Leader Price avec Véro (pas ma mère incultes) et je suis tombé nez à nez avec le rayon jardinage (qui se résume en fait à une étagère). J'ai acheté par pure folie des graines de choux rouges, de salades, de carottes et de courgettes. Mais insatisfait, j'ai encore acheté quelques jours plus tard, puis hier avec ma poule, des graines d'épinards, d'aubergines, et même de pastèques (d'ailleurs, vous allez en manger, j'ai 30 pieds, et ça fait plusieurs fruits un pied). Puis des fleurs aussi.
Donc j'ai bêché je ne sais combien de m2 de terre et j'ai tout planté. C'est triste. Je passe pour un vieux maintenant. S'emmerder à ce point, c'est fort. Je pourrais éventuellement aller travailler, surtout que mon compte en banque s'assèche dangereusement dernièrement (mais je dois recevoir un dernier virement dans peu de temps, donc courage). Mais j'en ai plus qu'assez de trier des plaquettes de beurre de Planta Fin ou de ranger des petits pots écrémés Senoble alors que je préférerais de loin les manger.

Mais arrêtons de parler de victuailles et de travail chiant. Car j'ai trouvé le job de mes rêves. Au passage, si tu me lis, Laetitia (ce qui m'étonneras vu que tu es faienante de lire plus de trois lignes et que t'attends suremment un message de tu sais qui (non pas Voldemort, c'est nul cette blague), et au fait, l'autre crado vient de faire un reniflement accentué exécrable), je suis dans le regret de t'annoncer que ton projet de monter une ligne de fast-food bio tombe à l'eau. L'idée t'a été piquée par un parisien qui est en train d'ouvrir son cinquième restaurant dans la capitale, et en plus ça marche. Comme quoi, tes idées sont parfois intéressantes.
Donc comme je disais pour moi, j'ai un boulot attrayant. Vous savez pour la plupart que je compte bien prendre une "année sabatique" entre la licence et le master (mais ce n'est pas définitif). Enfin, c'est pas une année à rien glander, c'est plutôt une année à l'étranger pour apprendre une langue et bosser. L'Italie, pourquoi pas, mais un pays anglais, c'est mieux (mais non, pas l'Angleterre cancrelat, tu veux ma mort ou quoi?).
Bref, j'avais cherché aux Etats-Unis en premier lieu, rien d'étonnant. J'était même partant pour faire la saison de la pêche au crabe en Alaska (c'est pas la peine de faire cette tête étonnée ou cette tête qui à l'air de se foutre de ma gueule devant votre écran). Malheureusement, j'ai vite déchanté. Le visa pour travailler aux USA coûte la peau des fesses, et travailler au noir (ouch!) et un bon moyen de m'envoyer croupir dans une vieille geôle polaire perdue au fin fond des neiges arctiques).
En fait, je ne sais pas pourquoi je vous parle d'un job pour une année sabatique puisque le boulot idéal n'a rien à voir avec une seule année, mais avec toute une vie. Avez-vous vu Out of Africa avec la belle et splendide Meryl Streep? Je vais considérer que oui. Karen Blixen, danoise d'origine, habite au Kenya où elle monte (sans succès, c'est dommage) une ferme pour faire pousser des caféiers. Et c'est justement cette formidable expérience qui me donne l'envie de faire un truc comme ça. J'ai dit ça à mes parents qui se sont évidemment foutus de moi. Mais on parle de caféiers, mais c'est tout aussi valable pour des cacaotiers ou des théiers. Ils me disent que c'est une idée qui existe déjà depuis des centaines d'années, et que je ne vais pas faire fortune là dedans. Deux choses à répondre: qui parle de faire fortune et c'est un doux rêve.

Ce qui rend ce genre d'aventure impossible de nos jours, c'est tout le bordel en paperasse et toutes les lois qui encadreraient ce genre de plantation, de plus qu'il faudrait s'expatrier en Amérique du Sud ou en Afrique Centrale, voire en Asie (très peu pour moi l'Asie). Ce qui était "relativement fort simple" il y a au moins soixante ans ne l'est plus aujourd'hui. Mais si j'avais les réels moyens de faire une ferme ou une plantation de ce type, autant dire que je partirais.
J'ai osé dire, attention, à mes parents que de toute façon, ils se contentaient de vivre à la manière de tous leurs voisins, qu'ils avaient une vie tristement formatée qui ne leur laissait pas la place au rêve ou à la liberté d'entreprendre ce qu'il voulait. Attention mécréant! Grave erreur! Je me suis fais gentillement ramballé lorsqu'ils m'ont dit que moi aussi je vivais cette vie pourrie, car j'habitais encore chez mes parents et était incapable de tenter tout ce que je dise (inutile de dire - mais je le dis quand même - qu'ils m'ont aussi dit que je changeais d'avis et d'envies tous les mois). Et justement, je préfère vivre au jour le jour, quitte à manquer de sous. Mais chacun se fait son idée des choses, et désolé pour Marie ou Victor (je prends ces cas précis par rapport à vos études, pas par rapport à vous), mais faire des études comme les vôtres qui meneront à un emploi bien payé (c'est quasi sûr et tant mieux pour vous) mais aussi vous condamnant à faire toujours la même chose en gros (c'est mon avis, c'est tout) et surtout à rester cloîtrer dans des labos ou des salles (beaucoup de parenthèses je remarque), et bien ... euh ... y'a pas de fin à ma phrase, mais vous avez compris quoi.

Je crois que j'ai assez parlé de travail. Je vais finir ce long monologue sur des films. Hier, j'ai commencé à regarder Gladiator, puis lassé de l'avoir vu trop de fois, j'ai préféré le remplacer par Alexandre. Je ne l'avais ... Oh attention, James Bond vient de rentrer dans la salle, lunettes noires et malette cuir renfermant les codes de l'arme secrête des soviets. Donc, je ne l'avais jamais vu en entier, le dvd bueugant à chaque fois. Il a de nouveau bueugé mais j'ai réussi à passer outre (sauf les cinq dernières minutes du film que je n'ai pas pu voir, le dvd a sauté, mais je vais tenter de regarder sur Youtube). Alexandre est vraiment vraiment une légende. Quand au collège Aristide (prof d'histoire pour les gens qui savent pas) nous disait qu'il était allé jusqu'en Inde, ça me passait au-dessus, ça m'intéressais mais sans plus. Pourtant, le film à tout fait ressurgir. Ce n'est qu'un film bien sûr, et probablement loin de la vérité tellement Alexandre le Grand a fait l'objet de récits, mais c'est fantastique. Quand il arrive en Inde et se bat contre les éléphants, ces hoplites aux casques de bronze déteignent dans le paysage de jungle. Mais on a envie que d'une chose, c'est qu'il aille plus loin. Comptant rejoindre les rives de l'océan extérieur pour revenir par le Nil, il ne se doute pas une seconde que tout l'Empire Chinois s'étend encore derrière l'Inde. Et la seule chose que je souhaite intimement à ce moment là, même si je sais pertinnement qu'il ne l'a pas fait dans la réalité, et qu'il ne le fera pas non plus dans le film, c'est qu'il franchisse l'Indus et pénètre en Chine. Imaginez un seul instant la gloire et le rayonnement de la Macédoine à travers le monde, "l'empire qui est allé jusqu'en Chine combattre contre les terribles armées de la dynastie Zhou".
Mais malheureusement ce ne fut pas le cas. Alexandre le Grand est néanmoins un "Grand" - c'est le cas de le dire. Et j'aurais été fier de servir à ses côtés. Non, ne rigolez pas, c'est vrai. Oui, je sais que je dis ça maintenant, et que j'aurais sûrement pris mes jambes à mon cou si un éléphant surmonté d'une troupe de barbares m'avait foncé dessus. Mais laissez-moi à mes rêves, à mes soupirs d'une Antiquité merveilleuse où des choses immenses restaient à découvrir, alors qu'aujourd'hui on connait pratiquement tout des autres peuples qui vivent sur Terre. Rares sont les tribus n'ayant encore jamais été observées par la civilisation actuelle (au singulier, je sais). Et puis ce ne seraient que des tribus, et non des civilisations entières.

Je viens de voir, en faisant des recherches sur ce héros éponyme, que son tombeau n'avait jamais été découvert depuis des tremblements de terre. Voilà qui me donne encore plus envie de faire de l'archéologie. Car s'il y a bien un corps de métier dans lequel il reste beaucoup de choses à découvrir, c'est bien l'archéologie (sans compter la science pure évidemment). Ne serait-ce pas merveilleux que dans plusieurs dizaines d'années vous appreniez que le célèbre archéologue Antoine Janin, parmi les plus réputés, ait découvert la tombe perdue du Grand Alexandre? J'en rêve déjà.
Par Antoine - Publié dans : Autant en emporte la pensée
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Dimanche 22 mars 2009

Le rêve fait cette nuit concerne la fameuse fête d'anniversaire que j'aurais voulu faire avec ma famille et quelqu'uns de mes amis les plus anciens ou proches.

 

Curieusement, j'apprends dans le rêve que mon anniversaire est organisé avec Anthony (j'organise aussi un anniversaire comme prévu avec Béatrice).

Nous sommes tous à des tables de 5 ou 6 personnes. Inutile de rappeler tous les détails du rêve qui n'ont pas une réelle importance. C'est à dire qu'il y a des moments où il y a des animations, mais aucun de vous n'y est impliqué.

Au bout d'un moment, on souffle mes bougies (avant le repas déjà, et en plus on m'ordonne de chanter "Joyeux Anniversaire", ce que je fais d'ailleurs à ma mi-voix, à ma grande surprise). Puis je remarque enfin que ni Marion, ni Victor, ni Béatrice ne sont de la partie alors que je les avait convié.

J'appelle Marion et lui dit ceci d'un ton sec:

- Tu n'as pas oublié quelque chose ? Pour une fois que c'est moi qui t'appelles pour t'engueuler, ça change !

Elle ne voit pas, donc je le lui rappelle. Elle me dit que je ne lui avait pas confirmé la date, ce qui était vrai, et je l'avoue. Mais elle part de chez elle et arrive quelques temps après à la fête (qui se passe à Chuzelles, là où se passera la vraie).
Je critique le fait qu'elle ait oublié et que Victor aussi. Elle me dit que si je venais la chercher en voiture chez elle, elle pourrais venir et je prendrais Victor au passage. Après réflexion, je trouve cela absurde puisqu'elle est déjà là. Mais passons, de toute façon, Marion disparait de mon rêve après.

J'appelle Béatrice, qui met trois plombes à me répondre. En fait, elle est en boîte. Elle justifie son absence par le fait qu'elle recherche très activement un DJ pour notre anniversaire, d'où le fait qu'elle soit en boîte. J'abandonne avec elle.

Enfin, j'appelle Victor plusieurs fois il me semble. La première, il doit être en voiture, et ça coupe. Mais la seconde fois, c'est sa mère qui répond (j'ai squatté une caravane entre temps, mais je vais retourner à la soirée après l'appel). Moi, au lieu d'attendre, je commence immédiatement à gueuler (retours du fameux cas où Marion a engueulé François il me semble). Elle me passe Victor. Il me dit qu'il n'est pas là car je ne lui avait pas dit, et qu'en plus je ne l'avais rappelé à personne. Enfin, il a pas de moyen de locomotion pour venir.
Autant dire que ni une ni deux je l'envois chier royalement. Je ne saurais dire comment exactement, je ne m'en rappelle plus. Mais je sais que c'était glorieux.
En gros, je lui dis que c'est un imbécile qui ne pense qu'à lui, qu'il ne faille pas s'étonner qu'on s'éloigne tous de lui (?) et qu'il ne fait aucun effort pour qu'on se revoit tous, étant donné qu'on organise rarement des trucs, et que maintenant c'est plus la peine de m'appeler. Il tente de dire quelque chose, mais je racroche et repars tout triste à la fête.

Vous remarquerez à quel point je suis gentil avec Marion et un vrai enculé avec Victor (dans ce rêve, cancrelats, pas dans la réalité, quoi que ... gniark gniark gniark ... je rigole). Finallement, je me réveille ce dimanche assez fatigué et avec l'envie d'aller me recoucher. A midi, je vais même aller manger chez mon oncle, incroyable, non?

Par Antoine - Publié dans : Rêves Nocturnes
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Comme tant d'autres, j'étais devenu l'esclave du cocooning Ikea... Je feuilletais les magazines en me demandant quel genre de vaisselle me définissait en tant que personne.

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