Mardi 11 novembre 2008 2 11 /11 /2008 16:54
Il pleut dehors, depuis midi environ.
C'est une journée triste qui a commencé au réveil.
La maison à ranger, l'aspirateur à passer, les lits à refaire.
Et puis là, après avoir avalé une tablette de chocolat et trois tranches de jambon cru avec du pain de maïs, je suis devant l'ordinateur, à ne savoir que faire.
Derrière les vitres de la chambre et les gouttes de pluie qui les recouvrent, le ciel est sombre et déprimant. Pas un rayon de soleil dans la journée, rien. Il est 16h58 et je vois les lumières de la maison d'en face allumées. On se croirait en plein hiver, où les eaux commencent à geler et les lampadaires s'allument dès 16h.
Il ne manquerait plus qu'une petite brume pour venir rendre cette journée morose encore plus décevante. Voilà donc à quoi ressemble la Haute-Loire par ses froides journées d'automne.

Je me suis senti triste toute la journée, et complètement abruti. Je disais à Victor que je me sentais tout plein de joie hier, avec l'envie de faire la fête, et que je ne me reconnaissait plus. Idem pour aujourd'hui, sauf qu'en plus, je suis déprimé par cette journée. L'ennui est mortel. Je crois que c'est une journée à suicides.

J'ai passé mon après-midi à écouter des musiques tristes. A un moment, j'en ai eu marre de l'ordinateur, alors je suis allé regarder un film sur TF1 avec Sandra Bullock sur les Miss Amérique. Nul, donc je suis revenu ici pour écrire ce commentaire. Il passe encore d'ailleurs.

Un jour on se réveille et on ne se reconnait plus. Ca aussi je l'ai dit à Victor. Et bien c'est bien dommage. Je mettais mon changement d'humeur sur le compte du décuvage de l'alcool de samedi soir. Mais ça fait maintenant trois jours, et je n'ai jamais mis autant de temps pour décuver, même lorsque je m'étais enfilé seul la bouteille de vodka (ça me fait penser que mon cousin Maxime a incroyablement réussi à boire trois bouteilles de vodka et une de get27 en une seule soirée: il ne s'en est pas encore remis).
J'en conclut donc que oui, je suis un nouveau moi! C'est pas beau ça? En réalité, ça ne me dérange pas.

Il ne me reste plus qu'à trouver ce que je vais faire demain et jeudi, n'ayant pas cours. Il faut tout d'abord que j'appelle Kuehne & Nagel pour aller bosser quelques jours. Mais là, je dois aussi savoir ce que je vais regarder ce soir à la télé, après Desperate Housewives (Nip/Tuck, ce sont des rediffusions). Je voulais voir le début de Titanic en streaming ou Pearl Harbor, mais je ne trouve pas. Alors vu qu'il me reste deux Matrix à regarder et que mes CD ne sont pas assez puissants pour que je les grave, je vais profiter du fait que mes parents ne soient pas présents pour les regarder en paix dans leur chambre.

Entre parenthèse, je sais qu'Ornella a dormi dans le lit de mes parents et Artur dans celui de mon frère. Mais où a dormi Laetitia? Avec Artur ou Ornella? J'espère qu'au cas où elle aurait dormi avec Artur, elle n'ait pas fait de grosses cochonneries avec lui. Je m'en vais vérifier avec la lampe à UV, et si je trouve quoi que se soit, attention à ses fesses! En plus, je ne dis pas ça pour rire.
Par Eowann - Publié dans : Intimité Publique
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Lundi 10 novembre 2008 1 10 /11 /2008 11:28

Voici la retranscription du texte de notre petit spectacle pour les 20 ans de Jérémy. Il a été un peu plus abrégé sur scène, mais ce fut très bien réussi.


Introduction.


Musique : Mona Lisa Smile Theme - Rachel Portman.


Qu'entendront ses petits-enfants lorsqu'ils demanderont comment était-il dans sa jeunesse ? Un rapport détaillé de ses faits et gestes peut-être. Ou alors une image idéalisée d'un jeune homme attiré par beaucoup de choses, mais n'ayant pas toujours pu les atteindre.

L'histoire de Jeremy Janin pourrait se raconter les yeux fermés. Fils d'un père jadis surnommé Tonton Willy et d'une mère toujours aussi charmante avec l'âge, Jeremy a, nous le pensons, réussit sa vie telle qu'il la voulait du haut de ses 20 ans.

Mais voilà. Jeremy a aussi dû faire face à de cuisants échecs dans certains domaines. Est-il vraiment utile de vous les rappeler ? Je citerais tout d'abord les grandes conquêtes de notre cher cousin. Amant éploré qui n'est jamais parvenu à conquérir son éternel grand amour, la dénommée Jenifer - votre fille, entre parenthèses, Monsieur et Madame Grand - malgré quelques vaines tentatives, il s'est rabattu sur d'autres filles, la dernière à cette date étant une certaine Glawdys (je me dois de vous rappeler au passage qu'il s'est fait là aussi remballer). Jeremy nous dira qu'il a eu beaucoup de copines, mais ce que nous pouvons à ce jour retenir, c'est que nous n'en avons réellement vu aucune.

Mais tout ceci n'est qu'un bref aperçu de Jeremy. On ne saurait le résumer à un malchanceux en amour. Nous aurions pu vous montrer un Jeremy sans ses vices ou ses défauts. Il nous a toutefois paru plus judicieux de vous le dévoiler sous ses faces les plus abruptes.

Car Jeremy est un boulanger fatigué qui n'a pas toujours fait de très bons pains. Car Jeremy est aussi un chasseur alcoolique qui fume comme un pompier. Car Jeremy, absorbé par ses parties de pétanque et de foot, rate souvent l'occasion de faire des galipettes.


I. La boulangerie.


Musique : Boulangerie Pâtisserie - Ultra Vomit.


Comme vous le savez tous, pour Jeremy, la boulangerie pâtisserie est une vocation. Jérémy a très tôt abandonné les bancs scolaires ennuyants où il devait apprendre des choses qui ne l'intéressaient pas plus que ça. Voilà pourquoi notre saltimbanque de cousin s'est retrouvé propulsé en CAP pâtisserie chocolaterie glacerie confiserie. Peu convaincu par la discipline et essuyant un premier échec aux examens, il se reconvertit dans la boulangerie. Jérémy finira par rentrer dans la grande famille des Compagnons du Devoir. Cette formation ne correspondant pas à ses attentes (on va dire ça comme ça, mais tout le monde sait qu'il a arrêté car c'était trop dur), et surtout messieurs dames, nostalgique de sa magnifique et inoubliable famille, il débarque un beau jour à Communay avec toutes ses valises, pour ne plus jamais retourner dans cette ville de fous qu'est Besançon, dans cette ville de misère qu'est Besançon.

Il fait donc dès 2006 son apprentissage à la boulangerie de Chuzelles, village très très connu par Jeremy (je ne m'étendrais pas, bien sûr, sur la fréquentation du PMU de chez Maurice). Pour le rappeler à son bon devoir, les communions et les anniversaires entraînent fréquemment notre boulanger familial à nous faire de belles pièces montées ou autres framboisiers, allant jusqu'à remuer ciel et terre et à donner le meilleur de soi-même pour ravir sa famille. Mais, et ça tout le monde le sait, le summum de l'art culinaire de Jérémy est son pain. Pour la préparation du mariage d'Emmanuelle et Xavier, ici présents, il a préparé un pain au four ma foi pas si mauvais.

Mais Jeremy reste toutefois un humain. Et on sait tous que même le meilleur boulanger peut faire de très mauvais pains lorsqu'il est fatigué. Jeremy n'échappe pas à la règle. Alors si vous allez à Carrefour Vénissieux, où il travaille en ce moment, méfiez-vous brave gens! Et regardez son emploi du temps de la veille. Car s'il est allé à la chasse, puis à un concours de je ne sais quoi, pour finir à une soirée de débauche et de beuverie, vous pouvez être certains que cela se ressentira dans les quelques 4000 baguettes qu'il prépare à la journée.

Et justement, hier Jérémy était très fatigué. C'est pour cela que nous vous avons concocté une petite compilation de ses meilleurs pains. Jeremy nous fait découvrir avec joie ses plus grandes réalisations. Au menu messieurs dames, pains ... D'ailleurs, le voici qui arrive pour vous les faire déguster. Envoi musique.


II. La chasse.


Musique : 30 millions d'amis - Jack Arel.


On sait tous qu'il y a toujours des enquêtes en cours pour savoir comment Jeremy a pu réussir son examen du permis de chasser. En effet, Jeremy adore la chasse, c'est sa plus grande passion. Seulement voilà, entre les soirées trop arrosées du samedi soir, les casse-croûtes prolongés du dimanche matin et la bouteille de rouge toujours à portée de main (et oui, il fait soif à la chasse), les journées de chasse ne sont pas de tout repos. Quand à cela viennent se greffer les clopes et le portable: la belle sortie nature se transforme vite en mission impossible. Et pour vous montrer cela plus concrètement remettons-nous dans le contexte:

Dimanche, 7h30, légère brume sur les hauteurs de Chuzelles. Jeremy, tout pimpant, mais plus tout frais, arrive au coin du bois. Entrée chasseur PM, envoi de la musique.

Comme à son habitude, premier réflexe du matin: allumer une cigarette (PM allume puis marche, envoi des aboiements de chien).

Ça y est. Les chiens ont levé quelque chose!!! Serait-ce un lièvre, un lapin, un chevreuil ou un sanglier?? Mais ça, Jeremy le sait! A la voix des chiens, il sait reconnaître le type du gibier. Sur ce coup, il détermine assez rapidement que c'est un beau lièvre d'une dizaine de livres. Toujours avec son expérience avancée des techniques de chasse, il détermine que maître capucin n'allait pas se sortir des fourrés de sitôt. Bien évidemment, il décide de faire une petite pause bien méritée après cette demi-heure de chasse éreintante. Ses connaissances en œnologie étant aussi développées que son instinct de chasseur, le bienheureux Jeremy décide de sortir un grand cru de son carnier (PM pose le siège, feint de sortir le rouge de la poche, et fais tomber les boules de pétanques).

Mais non malheureux!!! La pétanque, c'est le samedi après-midi!!! Il faut ranger ton matériel!!! J'ai dit: Jeremy décide de sortir un grand cru de son carnier!!! (il fait tomber le ballon de foot et tire dedans).

Enfin ... !!! Jeremy !!! On sait aussi que tu aimes bien le foot. Mais là, ce n'est toujours pas le moment!!! (excuses de PM). Bon, on reprend: Jeremy décide de sortir un grand cru de son carnier!!! Et là, ô joie, Jeremy sortit enfin sa vinasse. A peine sortie, le soi-disant capucin qui devait se trouver à des kilomètres, surgit d'un seul bond du bois (entrée d'Alexis). Jeremy, surprit, la clope au bec, la bouteille à la main, et le fusil sur le dos, tenta d'un tir éclair de couper net à la nargue insolente de maître capucin (Alexis fait des mimiques, les pétards sont jetés, PM tire et rate).

Le coup parti, le lièvre s'enfuit (Alexis regagne sa cache). Bien comme à son habitude, Jeremy, malheureux chasseur, rate encore sa cible. Jeremy nous dirait qu'il a été malchanceux, que les cartouches n'avaient pas de plombs, qu'il y avait de la boue sur le viseur, ou qu'enfin il a fait preuve de bonté en le réservant pour l'année suivante car il serait plus gros.

Notons messieurs dames! Notons messieurs dames!!, que cette année fut et est encore exceptionnelle!! Tous les gibiers tirés par Jeremy au sol (lièvres et lapins) ont été tués. Notre cher Jeremy jouit donc cette année d'une incommensurable adresse. Nous pouvons donc tous le féliciter (sortie du chasseur sous les applaudissements).


III. Les filles.


            A. Martine la moche.


Musique : Ti Amo - Umberto Tozzi


Comme je vous l'ai rappelé précédemment, les filles et Jeremy, c'est toute une histoire. Une histoire qui n'existe pas certes, mais une histoire tout de même. C'est pour cela, que tous ensemble, nous avons décidé Jeremy, de te trouver la fille qui te correspondrait le plus.

Dans un premier temps, nous avons sélectionné rien que pour toi une fille intelligente, une fille instruite, avec laquelle tu pourrais passer de bons moments bien chaleureux et bien coquins. Mais la voici qui débarque parmi nous.


Dimitri entre : « Bonjour messieurs dames, et surtout bonjour à toi Jeremy. Je me présente, je m'appelle Martine et mon nom de famille c'est Idraille. A l'école, tout le monde m'embêtait en me disant: ''Alors Martine, tu me sers un martini dry?'', vous voyez la blague ? On se moque pas s'il vous plaît dans l'assemblée. Je suis mannequin pour le Chasseur Français et je suis tombée amoureuse de toi lors de ton passage dans l'émission L'Amour est dans le Fournil. Je suis très amoureuse de toi, et j'aimerais énormément te faire un gros poutou. Et j'aimerais bien sur la bouche ».


Dimitri saute sur Jeremy et l'embrasse un peu de partout, puis repart.


                B. Roberte la gay.


Musique : La petite maison dans la prairie - Unknown.


Excuses-nous Jeremy, je crois que nous nous sommes un peu trompés pour cette première demoiselle. On va t'en présenter une deuxième. Alors là, on t'a bien gâté. C'est une fille comme tu les aimes: elle aime la chasse, elle aime la forêt, elle aime les beaux mecs virils comme toi. Je vous présente donc Roberte, prête à combler chacun de tes désirs.


Maxime entre : « (il arrive en traînant son fardeau de bois) Jérémy, mon petit chéri... Je m'appelle Roberte et j'ai 61 ans. Je suis bûcheronne en Franche-Comté. Alors je te propose un truc: c'est que tu vienne empiler un peu de bois avec moi, et puis comme on m'a dit que t'aimais bien la nature, tu me brouteras la pâquerette par la même occasion (idem pour les bisous) ».


                C. Kimber la chaudasse.


Musique : Alerte à Malibu - Unknown.


Et merde. Encore une fois, on s'est trompé. Visiblement, tu n'es pas attiré non plus par les gros bonhommes virils et poilus. Ah mais attends. On m'a dit qu'une dernière personne voulait faire son entrée. On me souffle dans l'oreillette qu'elle se nomme Kimber et qu'elle va arriver d'un instant à l'autre. Envoi musique


Cris entre : « Salut les cocos. Alors moi, c'est Kimber, j'ai 15/² ans. J'suis en école de littérature, en 4ème exactement du collège. J'ai hâte d'avoir 18 ans, pas pour m'faire un tatouage car j'en ai déjà un, ni pour avoir un permis comme toi Jérémy, mais pour refaire mes seins. Je les trouve un peu petits pour du 95d , rires débiles. Alors moi, j'aimerais bien qu'on forme une belle famille, dans un beau manoir du 18ème, et pleins de petits chihuahuas que t'emmèneras à la chasse. Mais tu tueras pas les petits pin pins. Fais-moi un gros bisou mon gros cochon ».


Cris fait trois fois le tour de jéremy son doigt sur son front, une écharpe froufrou autour du cou en faisant des bisous à la salle.


                D. La poupée gonflable.


Musique : Alléluia du Messie - Les Petits Chanteurs, Destinée - Guy Marchand.


C'est vrai, je pense qu'on est vraiment pas de très bons conseillers matrimoniaux. Tu veux bien qu'on te présente une dernière femme?

Je crois qu'enfin nous t'avons trouvé la femme idéale. Une femme extraordinaire, capable d'assouvir tes fantasmes les plus inavouables. Une femme qui ne te contredira jamais et qui t'écoutera toujours. Une femme qui ne te méprisera pas et qui t'obéira, pour qu'enfin tu ais le dessus. Une femme idéale, proche de l'image que tu t'en fais, et dotée de tous les attributs physiques qui te rendront heureux.

On ne va pas te mentir, elle ne t'aidera probablement jamais à faire la vaisselle - bien qu'aujourd'hui tu sois habitué - et elle ne te feras sûrement jamais d'enfants. Mais est-ce vraiment ce dont tu attends d'elle ? Non. Du moment qu'elle te donne du plaisir... Maintenant, lèves les yeux au ciel, et pries le Seigneur de te l'envoyer.


Antoine, Pierre Mikaël, Dimitri, Maxime et Cris sortent des coulisses et abordent des vieilles ou des vieux (selon les sexes des personnages) pour les inviter à danser sur la musique. Alexis prends le micro et fait semblant de chanter la musique.


Conclusion.


Jérémy. Nous espérons que tu n'as rien pris au premier degré. En tout cas, tu n'as jamais cessé de rester le même, fidèle à toi-même. Ton manque de tact avec les filles ou ta passion de la chasse, de la pétanque et du foot ainsi que ton engagement au travail ont aujourd'hui fondés ta personnalité

Entrer dans une nouvelle décennie, ce n'est en réalité pas grand chose. Comme ta grand-mère Ginette l'a dit récemment lors de ses 70 printemps, ça ne fait ''ni chaud ni froid''. Mais sache tout de même que c'est néanmoins l'occasion de prendre de nouvelles résolutions. Et je pense qu'aux vues de ce qu'on vient de te montrer, il n'est pas nécessaire de préciser lesquelles.

Encore une fois, bon anniversaire.


Par Eowann - Publié dans : Joies Bigbangestes
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Dimanche 9 novembre 2008 7 09 /11 /2008 17:47
Je vais tout d'abord commencer par reposter ici l'article que l'on peut retrouver sur le blog de Laetitia.

"Samedi soir au fond de mon lit, ordinateur sur la couette, bref le bonheur. 00h30 en pleine leçon de serbocroate mon telephone sonne: "C'est moi, j'suis au 20 ans de Jeremie, il faut que tu vienne, j'ai beoin d'un ordinateur portable pour faire marcher mon diaporama, j'viens te chercher dans 1/4d'heure".
Hmm, j'suis bien au fond de mon lit, pas trop envie de bouger.
20 min plus tard je me retrouve dans le voiture Janin. On arrive dans une salle perdu au fin fond de la campagne (Serpaize, ca c'est moi qui le rajoute). Et là je découvre ce que Janine m'a depuis toujours parlé avec passion, sa raison de vivre, son exemple: sa famille, chasseurs de générations en générations, communaysarde depuis perpette. Oui, ils sont tous là. Ses cousines adorées, ses tantes chéries, et même la Ginette ou Gigi pour les intimes, qui si elle n'était pas sa grand-mère serait la muse de son coeur.
Sur des airs de YMCA, tous le monde se prend dans les bras, Janine embrasse ses cousines, leur lance des déclarations enflammées. Et moi assise sur ma chaise, je me met à penser que le Père Noël existe, que tout le monde est beau et gentil, que l'on vit dans un monde de bonheur, de joie et d'amour.
Je suis arrivée sur une autre planète.
Je suis dans le monde des bisounours."

Que dire de plus? Laetitia a parfaitement trouvé ce dont je parle depuis des années: une agréable famille, tiraillée entre l'amour que les uns vouent aux autres, et les perpétuels conflits qui gèrent toute bonne famille qui se respecte: questions d'héritages, opinions politiques et religieuses, préférences pour telles ou telles personnes.

Je vais passer pour très niais à la suite de ces mots. Et je vais d'ailleurs profiter du fait qu'il me reste encore quelques gouttes d'alcool dans le sang pour m'exprimer sans gêne.
Comme je l'ai dit tout à l'heure à Laetitia, je me sens étrangement empli d'amour aujourd'hui. Rien ne m'a fait plus plaisir que de voir que Jérémy a apprécié la vidéo que je lui ai faite. Ses remerciements incessants m'ont bien prouvé une chose: j'adore ces marques d'affection. Et lorsqu'il me disait que Pierre-Mikaël et moi étions les deux frères qu'il n'avait jamais eu, et bien je peux vous dire que ça vous fait chaud au coeur.
Je vois déjà Marion et Laetitia me sortir leurs phrases toutes faites. Mais à vrai dire, qu'elles pensent ce qu'elles veulent. Comme l'a dit Marion la dernière fois qu'on s'est tous vus chez moi, je ne sais plus pourquoi d'ailleurs, ce n'est pas parce qu'on ne montre rien qu'on aime pas les gens ou qu'on ne les apprécie pas. Je suis d'accord, mais il arrive un point où se sentir remercié est nécessaire.
Je ne fais aucun jugement, je marque juste ce dont je pense depuis longtemps en fait. J'en ai maintes fois parlé avec Laetitia. Ce que je lui ai encore dit, c'est qu'aux vues de ce qu'on est tous dans la famille, je me comprends exactement lorsque je dis que rien au monde ne compte plus que ma famille justement.
Certains murmurent autour de moi, je pense entre autres à Hervé ou Pierre-Mikaël, que des individus qu'on peut nommer "pièces rapportées" (les maris, les copains, etc), enfin pas tous, sont des cons. Je ne suis pas de cet avis. Et même s'il peut arriver que je ne sois pas très bavard ou intime avec l'un d'eux, il n'empêche que je les ai en grande estime.

Tiens, mon lecteur audio passe en ce moment le thème de Jurassic Park. Merveilleux, ça me fait rêver, et m'enfonce encore un petit peu plus dans ma journée de déboussolement, comme à chaque fois après avoir fait la fête.

Certains d'entre vous, je veux dire de mes amis, vont grogner. Mais j'ai pris une décision irrévocable. Non, ce n'est pas la fin du monde, je ne vais pas me suicider, me raser le crâne ou me travestir (bien qu'on est déjà des photos de moi habillé en femme). Arrive un temps où il faut choisir.

Eleanore Roosevelt a un jour dit ceci: "Avant de pouvoir se lier d'amitié avec quelqu'un d'autre, il faut être ami avec soi-même". Je rajouterais qu'avant de chercher à approfondir encore plus ses relations amicales avec les autres, il faut tout d'abord chercher à maintenir ses relations familiales.
Voilà pourquoi, aujourd'hui, le 9 novembre 2008 à 21h49, je déclare sollenelement que je ne fêterais pas Nouvel An avec mes amis cette année, mais que j'irais les fêter avec mon cousin Jérémy. J'en vois déjà qui s'esclaffent ou disent que c'est du n'importe quoi. Mais ne voyez pas cela comme une traitrise ou un rejet, loin de là. Je veux juste essayer autre chose cette année.
Par Eowann - Publié dans : Intimité Publique
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Dimanche 9 novembre 2008 7 09 /11 /2008 13:22
Par Eowann - Publié dans : Vidéos Amateur
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Mardi 4 novembre 2008 2 04 /11 /2008 14:32
Pour la deuxième année consécutive dans l'histoire de notre amitié, nous fêtons lundi 10 novembre 2008 la grande journée qui célèbre l'aide apportée par les Amérindiens à leurs futurs destructeurs venus d'Europe qui seraient morts de faim s'ils n'étaient pas intervenus pour leur apprendre l'agriculture.

Si l'année dernière nous fêtions ce repas à quatre, cette année, plus de personnes seront conviées. De plus, afin de respecter la tradition, nous allons concocter un menu-type de Thanksgiving. Par contre, je vais essayer de trouver d'autres recettes que celles employées l'année passée, tout d'abord pour changer un peu, mais aussi car certains plats n'ont pas été appréciés à leur juste valeur (la purée de patates douces au sucre de canne et aux noix de pécan). Nous modifions en outre le dessert, au grand damne des puritains, en le remplacant par une bûche de Noël.
Enfin, pour faire d'une pierre deux coups, s'ensuivra la soirée dégustation de thés et de tisanes, que l'on doit faire depuis pas mal de temps.



Traditionnelle Soupe au Potiron
Dinde farcie aux Marrons et sa Sauce aux Abattis
Gelée de Canneberge
Epis de Maïs et Petits-Pois au Beurre
Oignons à la Crème et Champignons
Fromages Américains
Bûches Patissières et Glacées

Pain de Maïs
Lait de Poule
Eau et Vin de Table

Dégustation de Thés et Tisanes
Petits Sablés


Par Eowann - Publié dans : Joies Bigbangestes
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Lundi 20 octobre 2008 1 20 /10 /2008 12:28
A propos d'une description inutile ... sur la main droite de la femme en face de moi.

Je situerais son âge entre 35 et 40 ans. Cela nous aide ainsi un peu mieux sur la physionomie de sa main.

Tout premièrement, elle comporte cinq doigts. Elle n'est donc pas amputée, ce qui nous amène à croire quelle n'a jamais eu de graves problèmes osseux, musculaires ou dermatologiques sur ce membre.

Au passage, il est utile de mentionner qu'elle a un verni rose pailleté. Ses ongles sont bien limés et coupés nets et en courbe. Je n'observe aucun autre maquillage particulier, ni aucune trace visible de crème hydratente ou de soin.

Son index est pourvu sur le côté extérieur droit, deuxième phallange, d'un petit grain de beauté. Ce n'est ma foi pas mon style, mais ça plaît à beaucoup. Sa peau est légèrement foncée, comme le reste d'un bronzage estival. On peut ainsi à la fois supposer qu'elle est partie en vacances au soleil (ou qu'elle exerce une profession exposée au rayonnement, ce qui est toutefois peu probable étant donné qu'elle prends des cours à l'université), mais aussi que sa peau sera plus blanche cet hiver.

En suivant le prolongement de sa main et de son poignet, nous arrivons sur des avants-bras de même teinte, légèrement poilus d'un poil très clair. On observe là-aussi un grain de beauté, à l'intérieur de l'avant-bras. Mais ceci ne concerne plus la main, alors nous cessons cette exploration plus poussée.

En revenant sur ses doigts, la peau se plisse légèrement lorsqu'ils se courbent. Ils ont une taille respectable, ni trop longs, ni trop courts.

Je suis maintenant à cours d'imagination pour parler de sa main droite.
J'arrête donc cette oscultation qui me fait penser à celle d'un psychopathe espionnant sa future victime. Voilà. On ne sait vraiment pas quoi faire quand on a une heure de cours qui saute.
Par Eowann - Publié dans : Descriptions Exhaustives
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Vendredi 17 octobre 2008 5 17 /10 /2008 15:33
COMMENT ECRASER DU LATEX


Oui, je sais, cela fait deux nuits à la suite que je transpose par écrit ici. Mais il faut dire que celui-ci était assez corsé.

Je me trouve chez mes grands-parents. Pour ceux et celles qui visualisent la maison, essayez de penser à l'allée principale en terre, juste après le portail blanc.
Je suis avec ma mère, une amie de celle-ci, et deux de ses enfants. Jusque là, aucun soucis. Soudain, je ne sais pourquoi, je vois arriver le plus grand des enfants, le garçon, au volant de l'ancienne Laguna de ma mère. Il roule très lentement. Bizarrement, je ne me rappelle pas que dans mon rêve d'aucun d'entre nous n'ait été très surpris.
Sauf que ce bougre voit sa petite soeur, cinq ans pour information, passer devant la voiture. Au lieu de s'arrêter, il roule dessus, puis suivent les deux roues arrière. Ma mère et lui sont mort de rire. Moi, je suis horrifié et j'aggripe les bras de la mère des deux enfants, elle aussi terrifiée.
Je revois parfaitement l'image de la tête de la petite à moitié écrasée après le passage du véhicule. Elle ne bouge plus, et nous restons tous deux choqués, alors que les deux autres continuent à rire.
Quand tout à coup arrive au loin cette fameuse petite fille. Et là, on se regarde, on ne comprenant pas. Elle est sensée être écrasée au sol, et on la voit courir vers nous en riant.
Je regarde le sol ... L'enfant écrasé commence à reprendre forme doucement ... C'est du latex!

Je me suis réveillé en riant, pensant que c'était une blague pas si drôle que ça quand même ...

Par Eowann - Publié dans : Rêves Nocturnes
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Jeudi 16 octobre 2008 4 16 /10 /2008 12:56
La Montagne aux Peurs


Peu d'entre nous peuvent se vanter de faire des rêves paranormaux pour le moins étranges, sauf peut-être une certaine Noiram Ollebig.
Connaissez-vous le Mont Bugarach? C'est une élévation rocheuse située dans l'Aude. Depuis de nombreux siècles, elle suscite la fascination de beaucoup de gens. Les témoignages les plus osés vont jusqu'à dire qu'apparaissent des OVNIS sur ses contreforts. Les plus septiques sont déjà étonnés de voir que cette petite montagne possède l'étrange faculté d'être "retournée": les couches stratigraphiques les plus anciennes se retrouvent au sommet.
Les avions sont interdits de survol, pour cause de dérèglement magnétique. Rien de très impressionnant quand on sait qu'existent sur Terre une multitude de pôles magnétiques. Notre ancien président François Mitterand a été vu de nombreuses fois descendant d'hélicoptère sur ce mont. Beaucoup de recherches furent entreprises pour percer l'origine de ses mystères, avec plus ou moins de succès. Je ne vais pas faire une thèse sur le Mont Bugarach, vous pouvez trouver beaucoup de renseignements sur le site de Merlin que j'ai mis en lien.
Quoi qu'il en soit, on ne peut nier qu'il y ait quelque chose d'étrange là-bas, que ce soit purement rationnel ou au contraire complètement paranormal.

Je vous parle de tout ceci tout simplement parce que j'en ai rêvé. C'est un rêve qui mérite d'être retranscrit sur ce blog, tellement il était intense.
Voici ce rêve:

Je me trouvais en visite dans une région qui m'est alors inconnue. Je ne sais en fait pas où je suis. Il y a mon père, deux autres personnes dont je ne me rappelle plus, et enfin un troisième personnage très important pour la suite.
Nous nous promenons dans les bois, puis débouchons sur un espace plus dégagé et plus rocailleux. Seuls quelques arbres peu élévés poussent par-ci par-là. Nous arrivons à une sorte de grotte. En l'examinant de plus près, on peut se rendre compte qu'il s'agit plutôt d'un tunnel courbé creusé par l'Homme, du moins, pas par la nature. Je suis d'ailleurs repris par une des personnes qui me précise bien que ce n'est pas une grotte, contrairement à ce que je pensais. Elle est entièrement tapissée d'une couche d'une pierre noire mais qui s'effrite, comme du charbon. Mon père entre.
Je décide de le suivre. On avance de deux à trois mètres, et le tunnel se courbe vers la gauche. On continue, et il y a une nouvelle courbure vers la droite. Mon père ne me suit pas jusque là. Soudain, je m'arrête, sans dépasser la courbe. Il fait déjà très noir, et le tunnel s'enfonce encore plus dans les ténèbres. Je suis alors pris d'une forte panique, je suis terrifié, et m'écroule au sol. Je me cache la tête avec mes bras en criant, comme si j'avais un mal de tête insuportable. Je me relève enfin et m'enfuie à l'extérieur. Tout le monde me suit, sauf la troisième personne dont j'ai parlé plus haut.
On parvient au sommet de cette grande butte sur laquelle nous nous baladions. Je sents alors mon sang se glacer. Au loin, à peut-être deux kilomètres, je vois surgir le Mont Bugarach. Je comprends alors où nous sommes, et tente de retrouver la ville la plus proche, sans y parvenir. Personne ne se rappelle du nom (il s'agit en réalité de Rennes-le-Château, en outre réputée pour ses horribles légendes).
Nous continuons à courir pour rejoindre la voiture au plus tôt. En dévalant la colline, on débouche sur un grand terrain herbassé. Droit devant nous, il y a la plaine puis la montagne. A droite, il me semble qu'il s'agit d'une forêt, et à gauche, un grand bâtiment en ruine.
Nous voyons alors déboucher de nul part cette troisième personne qui avait disparue. L'homme court en se tenant la tête, un peu comme ceux qui foncent dans les murs, dans les films. D'un coup, sans crier gare, il tombe au sol. On accourt vers lui, il est mort. Sans doute par peur de tout ce qui nous arrive, on continue notre course effrénée pour enfin arriver au parking. Mon père se jette à l'arrière et change de chemise le plus rapidement possible pour conduire car il a transpiré (ça doit être le passage nunuche du rêve car dans une situation comme celle-ci, on ne s'en préoccupe pas). Je me jette aussi à l'arrière. Les autres personnes montent, et nous partons.
Je me rappelle être en train de nous éloigner du Mont Bugarach. Je recherche toujours le nom de cette ville. La voiture roule sur une route à côté d'un ravin (de l'autre un bois), et je vois le reflet de la montagne sur la vitre. Ce qui me reste en mémoire, c'est cette montagne si froide.

Voilà mon rêve de cette nuit. Joyeux, non? Je sais pas ce que ça signifie, mais je n'aime pas ça.

Par Eowann - Publié dans : Rêves Nocturnes
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Lundi 13 octobre 2008 1 13 /10 /2008 09:17
Je vous présente l'image qui a choqué la sensibilité des modérateurs de Spaces:









Et oui, il faut dire que c'est choquant, non? Voici donc ce qu'on appelle chez eux de la nudité partielle ... Reste à savoir si montrer le ventre d'un dessin, car ce n'est même pas une photo réelle, peut vraiment être traumatisant pour les gosses. Surtout que maintenant ils n'ont pas besoin de ça pour en apprendre sur l'anatomie.

J'ai donc supprimé cette image, puisqu'ils insistent tant! J'ai mis l'ancien blog en lien, au cas où, mais maintenant qu'ils m'ont fait le coup, je n'ai plus le courage d'y retourner. C'est pas si mal ici et je m'y suis habitué.

Par Eowann - Publié dans : Tonnerre de Zeus
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Mercredi 8 octobre 2008 3 08 /10 /2008 16:07
Que la Reine Arégonde vous touche de son auréole gracieuse, et que sa fibule d'or soit votre.

J'ai un jour décidé de quitter mes rêves les plus fous et de les laisser derrière, au loin. Faire de moi une représentation sprituelle de ce que j'aurais dû être m'est désormais impossible. Comment supporter de rester et devenir quelque chose qui n'est pas soi?

Ce qui est important, c'est de tout tenter pour faire de soi-même ce que nous voulons, de ne pas être obligé de faire quelque chose simplement parce qu'on a visiblement pas le choix. Car un jour c'est trop tard pour revenir. Vous me direz que non, qu'il n'est jamais trop tard, mais si. C'est évident que quand on est engagé dans un acte sérieux, il n'y a d'autre moyen de s'en sortir que d'aller jusqu'au bout.

Bon ... Je recommence peu à peu à poser à plat toutes mes pensées. C'est vrai que je ne fais ça que dans mes blogs. Il est rare que je me lamente sur mon sort devant d'autres, et généralement à voix haute, même seul (et en plus, je passerais dans ce cas pour un dérangé).

Parfois, lorsque je bois trop de café, enfin, je suppose que c'est dû à ça vu que ça ne m'arrive que dans ces occasions, et le soir aussi, je me sens bien. Si bien que je ne peux m'empêcher de rire et de dire des conneries (oui, en fait, peut-être que le café m'excite, pas au sens d'envie soudaine et brutale si vous voyez ce que je veux dire, mais je ne suis pas calme). Demandez à Marion (oui, bon, vous ne la connaissez pas, mais je lui dirais de poster en commentaire le dernier sms que je lui ai envoyé, moi je ne peux pas, j'ai trop honte ... quoique ...), elle vous le dira bien.

Allez, il arrive un temps où il faut partir. Et là, je dois aller me laver, et puis en plus il y a la bonne femme de l'agence immobilière qui doit venir prendre des photos, elle ne ressemble pas à Eddie, mais elle est pas si mal. Et là, je repart dans un délire. Allez, stop.

Adieu ... jusqu'à ce qu'on se revoit.

Par Eowann - Publié dans : Intimité Publique
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Comme tant d'autres, j'étais devenu l'esclave du cocooning Ikea... Je feuilletais les magazines en me demandant quel genre de vaisselle me définissait en tant que personne.

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