Goûter aux plaisirs de la vie, c'est goûter à tous les plaisirs...
ac. La belle chemise made in Paint vient compléter avec brio la scène
en remplacement de mon traditionnel trois-quarts (trop sérieux ici et surtout pas adapté à la situation chaude de ce bord de mer).
bénigne de mot et
non un lapsus révélateur. Et quand on parle politique, ne nous énervons plus pour des conneries aussi ridicules, surtout que j'aime entendre tous les beaux rêves dont tu parles. Qui sait,
peut-être qu'un jour j'épouserais la cause communiste (et pas seulement parce que Marie-Georges est sexy lol). Quand je pense à toutes les beuveries (pas très glorieux) où j'ai pu te voir dans
tous tes états, je n'ai que de bons souvenirs (mis à part quand Jérémy nous a fait chier ce fameux 21 janvier 2007 alors que nous couchions ensemble - euh, dans le même lit plutôt, mais presque).
Et puis j'ai un excellent souvenir de la fois où tu es restée coincée dans les WC aux 18 ans de Mélissa. Tu étais pi-to-ya-ble, mais c'était bien marrant, quand tu n'arrivais même pas à
t'accrocher au filet de la cage de foot. Fort heureusement, l'alcool très fort n'est pas le seul lien qui nous unit. Tu étais mon cahier de doléances en Terminale. Sans toi, le lundi à midi,
comment aurais-je pu me plaindre de mes contrôles ratés en maths à cause de ce prof gros, laid, mais agréé? Au niveau des conquêtes amoureuses, tu es proche de moi en terme de nombre, sauf que je
te devance d'un pas (tout petit) maintenant. J'aurais quand même bien aimé voir ce que ça aurait donné entre nous deux en seconde. Si je pouvais aller dans un monde parallèle où nous serions
ensemble, je n'hésiterais pas. Puis peu à peu, tu as préféré (à mon grand damne) t'intéresser au "Beau Blond", au "pote à Pauline de 20 ans qui n'osait pas sortir sans l'autorisation de sa
môman", et aux GBSD de tes rêves. Aujourd'hui, je dois avouer qu'au niveau amour, je ne sais pas où tu en es. Mais c'est pas grave, car je sais que tu seras la première à enfanter (ne le prends
pas mal, ce terme n'est pas péjo) et à vivre pleinement une vie de couple. Je l'espère pour toit, mais pas pour moi. Comme le dit Depardieu, mourir pisseux dans mon lit, c'est pas pour moi.
Enfin, je dois aussi dire à la France entière que tu as eu le courage de supporter, et bravo pour ça, mes entières retranscriptions du script de Titanic dans le bus, mes cours de positionnement
des fourchettes réfrigérées sur une table et tout ce qui s'en suit et que je ne me rappellerais plus. Au fait, je ne pense pas que la maison de tes grands-parents à Lille soit en briques rouges
près d'une route désaffectée et constamment sous un épais brouillard dû aux poussières de charbon de l'usine voisine. Moi et mes stéréotypes, tu connais. Pour conclure, car il faut une conclusion
même si j'aurais des tonnes d'autres choses à dire, je vais te ressortir une de tes belles phrases: "à la fin, les fleurs sont toutes un peu les mêmes, une image que l'on pleure parmi les
chrysanthèmes". J'espère que tu es plus enjouée que cette citation maintenant.
d'elle", chanson qui témoigne bien des choses de
l'amour lol, tu étais là, c'était chez Mélanie, ton ancien amour à toi. Puis je ne sais pas comment les choses en sont arrivées là, mais je suis parti avec Céline pour aller s'embrasser dans la
cave (aujourd'hui, on partirais pour faire autre chose, mais bon). Et curieux comme tu étais, tu es passé par un autre accès de la cave, pas discret du tout, pour nous espionner. Mais pas d'bol,
je t'ai vu. Je pense qu'on s'est encore mieux parlé dès la quatrième, surtout parce qu'on s'est assis à côté dans notre cour adoré: le Latin. C'est là que j'ai dessiné toutes mes conneries, et
qu'on a eu le plus de délires ensemble, de l'enterrement d'Anne Fabre à la Déclaration Universelle des Droits du Latin et des Latinistes. On avait beau essayer de tenir des cahiers propres et en
bon état, rien n'y faisait, il fallait toujours qu'ils soient totalement crades ou mal rangés (genre aucune feuille attachée au classeur, n'est-ce pas?). A cette époque, tu n'étais pas encore à
fond sur la musique comme maintenant. Il me semble que tu étais sur le piano. Selon toi tu y joues très mal, mais je peux t'assurer que ce n'est pas le cas, crois-moi. Comme Marion, il ne faut
pas le prendre mal si je ne viens souvent à vos concerts. Je ne suis pas un grand fan de musique d'harmonie ou de métal (même léger, comme l'aluminium en feuille, uh-uh, la blague), et ce n'est
pas contre vous. Par contre, j'adore t'entendre jouer du piano chez toi, je trouve ça super et 100 fois mieux que lorsque c'est moi qui essaye. Pour en revenir au collège, la chose qui m'avait
toujours frappé était cet amour incommensurable pour le molleton. Gris, vert kaki ou bleu outremer, le molleton t'accompagnais de partout. Et j'estime être fier de t'avoir fais mettre des jeans
(là, normalement, tu te dis "ouah, pour qui il se prend celui-la, genre c'est lui qui m'a ouvert les yeux" et je te comprends car tu as raison). Je me souviens bien d'un jour en particulier avec
Matthieu (pas celui de Mylène, l'autre qui ressemble plus à Marvin). C'est la fois où j'avais découvert, attention, le pseudo livre de cul chez moi, où il devait y avoir trois passages érotiques
dans le tout le livre. Pourtant, c'était le truc du siècle pour moi. Et Giraud-Poivre qui était venue nous parler alors qu'on le lisait. Mdr, j'avais trop peur de me faire prendre. Quand je pense
que depuis on a regardé les cassettes pornos de mes parents, je me dis que
c'était soft. Je ne sais pas si tu te rappelles aussi des photos du calendrier pin-up à poil de mon oncle que j'avais fait passer à Justine et Elise. Quand même,
heureusement que tu étais là dans pas mal de cours pour que je puisse zieuter sur tes copies, surtout en Latin, parce que je ne comprenais rien. Sinon, combien de fois as-tu tenté de m'apprendre
la coinche, alors que moi je voulais rester jouer avec mes cartes Magic, cartes que nous inventions d'ailleurs nous-même? Je retrouve parfois quelques mots qu'on écrivait, et je ne peux résister
à l'envie de t'offrir ceux-là: "c'è la mia cacà, c'è la mia crotta, c'è il mio ecremento, ci sono i miei descetti organi". Que du bonheur, non? J'ai un autre souvenir brillant de nous deux,
lorsque j'ai voulu faire manger les épinards à Jessica, et qu'en plus, elle les mangeait. Qu'est-ce que j'ai pu être con. Mais je remarque que je ne suis pas le seul. En témoigne la séance
d'arrachage de boutons avec Laetitia, aussi crétine que moi pour le coup, à Saint-Cyprien. A 18 et 19 ans, faire ça, franchement. Tu pourras raconter ça à tes petits-enfants dans 50 ans, "vous
savez, j'avais un ami qui...." et ils seront tout heureux d'apprendre les merveilleuses conneries qu'on a pu faire. Au lycée, les choses ont fait que tu es parti t'éclater sur des mélanges
chimiques pendant que moi je m'éclatais la tête sur des logarithmes népériens. Mais fort heureusement, il nous restait le lilas pourri de la cantine. Et là, tu comprends enfin à quel point ce
vieil arbuste en plastique était aussi important pour moi. J'ai toujours été quelqu'un qui n'aimait pas le changement. Au collège, je regrettais la primaire, au lycée le collège, d'autant plus
que dès lors, on avait tous été éparpillés dans les classes (encore que le dispa
chement
aurait pu être plus catastrophique). Ce lilas (pas Lëila hein) était alors l'endroit où on se retrouvait tous, et était ainsi pour moi un moyen de réduire ce changement et de retourner avec ceux
que j'appréciais. Je ne crois pas avoir jamais été vraiment "brouillé" avec toi, peut-être un jour, mais alors ça m'est complètement sorti de la tête. Maintenant que tu es là, entre nous, je peux
te dire quelque chose. J'ai toujours été jaloux de ta capacité à absorber toute cette quantité d'alcool, mais chut, c'est un secret. En attendant, même si il m'est arrivé quelques fois d'avoir
été déçu - tout comme toi tu as dû l'être de moi pour x raisons - tu es l'un de mes plus vieux amis et je serais là si un jour tu as besoin de discuter ou de t'engueuler à propos des progrès de
la science (il faut bien que quelqu'un soit contre après tout).
rsuit encore aujourd'hui, tout comme lorsque j'avais écrit sur un petit bristol les trois questions à poser à la Thirion. La merde ouais, pas capable de m'en souvenir. En
Terminale, je ne sais pas si tu te rappelles le jour où j'ai coincé ma bague dans l'aération. La bague était coincée sur ce doigt depuis plusieurs mois, et je ne trouve rien d'autre à faire que
de rentrer dans la grille du radiateur (avec mon doigt évidemment). Je ne regrette pas les dessins de toi et Dispigno ni les dictées que je t'ai fait faire. Et je regrette encore moins la tête du
dit prof lorsque j'ai offert ces fameuses roses. Un visage comme ça ne peut rester graver en mémoire que toute une vie; le plaisir de le voir faire un sourire crispé de jalousie. Miam. En quelque
sorte, même si aujourd'hui on se perd peu à peu de vue étant donné que tu restes sur Bron, tu es mon amie à délires. Sans toi, la vie lycéenne aurait été bien désuète. J'espère qu'on pourra se
voir un petit peu plus car, comme pour Victor et Marion par rapport à la musique, je ne suis pas non plus un grand fan de foot, donc je ne viens pas souvent te voir aux matchs. Néanmoins, sache
que je te supporte très fortement mentalement. Et n'oublies pas que j'attends avec impatience que tu me fasses visiter l'Italie et toutes ses belles cités (sans pour autant aller voir les stades,
très peu pour moi). Et quand donc nous présentes-tu Kakmaran? Depuis le temps que tu en parles (oups, j'espère qu'il passera pas par ici). Pauline et moi, on s'impatiente, et encore, je ne te
parle pas de Julie. Allé, soit heureuse, et n'oublies pas que j'ai toujours cette bannière chez moi, ni que tu as été traître avec Marion en ne montrant pas ton soutif le jour où on s'est tous
embrassés.
tes DBZ ou un beau sac de
billes, et que durant la pause de midi quelqu'un te les avait volé. Fou furieux, je crois que c'était dans le sac de Fabien que tu les avais cherché en premier lieu, et où bien sûr tu les avait
retrouvé. Je garde aussi un très bon souvenir de la Vanoise où nous avons eu la chance avec Jonathan et Guillaume de dénicher au hasard la chambre la plus grande dotée de sa propre salle de bain.
Je n'ai malheureusement pas beaucoup de photos de nous quatre de cette sortie en pleine nature, étant donnée qu'elles ont été gribouillées au marqueur bleu et criblées de fléchettes, sûrement à
une époque où l'on s'entendait un peu moins bien. D'ailleurs, je crois aujourd'hui savoir quelles ont été les raisons de nos tensions en sixième. Il se trouve qu'il y avait piscine et que je
nageais comme une merde (et ça doit toujours être le cas, mais en mieux). Tu vais dû te moquer de moi, et vu comme il m'arrive d'être susceptible, on ne s'est retrouvé qu'avec l'italien en
quatrième. Il ne me semble pas avoir été spécialement proche de toi au lycée, peut-être tout simplement parce qu'on suivait pas du tout la même voie. Après, je dois dire qu'à la Fac pourrie où on
est, le peu d'heures de cours couplées aux nombreux piquets de grèves ont fait que nous avons largement eu le temps pour parler et sortir, même si je ne suis pas l'un de ceux qui sort le plus
souvent. Il faudra un jour que tu me dises le secret de ta "réussite" actuelle avec les filles. Et s'il te plaît, ne me sort pas que cela vient de ta botte secrète sur Internet ou sinon je ne
m'en remettrais jamais. Par contre, un immense merci, un merci sans limite, car tu m'as fait découvrir Fight Club, alors que je ne voulais même pas entendre parler de ce film. Outre le fait que
tu sois le colon de Jack (et hop, un jeu de mot stupide) ou alors son raz-le-bol, tu manques tout de même d'un petit truc, à savoir celui d'oser te battre avec quelqu'un. Et ce quelqu'un pourrait
être moi. Mais je sais que tu ne frappes pas les gens que tu aimes, et encore moins les hommes de ta vie! Sinon, je pense que tu es quelqu'un qui pourrait me motiver à refaire du sport. En
réalité, je n'attends qu'une seule chose: qu'une personne me pousse à aller au bout de mes limites - sportivement s'entend. Désormais, Jérémy court avec moi, mais j'ai espoir à ce que nous
reprenions tous deux nos footing, et ni le temps ni l'espace ne nous manquent à Lyon. Enfin... Ce n'est pas moi qui vais te donner des leçons sur ça, tu es bien plus au courant. Un petit plaisir
que j'ai avec toi est sans aucun doute nos soirées McDo où on prends nos milshake et autres desserts bien sucrés. Ca aussi va falloir renouveler, parce que force est de constater qu'on a tendance
à ne plus y aller à force. Outre le fait que tu fus un terrible opposant pas très agréable sur Ogame, j'ai eu plaisir à faire des avions en papier avec toi dernièrement, tout comme à retrouver la
méthode pour fabriquer des cocottes en papier. Et prochainement, normalement, nous aurons la chance de pouvoir fabriquer notre propre savon (j'ai les ingrédients, et je remercie Tommy pour cela)
et nos fumigènes aux quatre couleurs. Bref, durant toute
s ces années, paradoxalement, tu as été à la fois un étrange pote avec qui j'ai pu me prendre la tête bien comme il faut, mais aussi quelqu'un sur qui je pouvais bien compter, car à
ce sujet, je dois avouer que c'est sur toi que je compte le plus lorsqu'il y a besoin.
aussi adoré tenter de m'inscrire à Pékin Express avec toi,
mais évidemment, tu n'es pas une rapide, et voilà deux ans que nous loupons la date limite de dépôt des dossiers. Mais tu es comme ça, et c'est pas grave. J'ai tout de même espoir qu'un jour tu
seras assez folle pour tout laisser tomber pour aller élever des chèvres en Patagonie (près du Castle Shark, doublement contente) ou planter du café en Bolivie (près des Mayas, c'est encore
mieux), en tout bien tout honneur évidemment. Aïe, heureusement qu'il y a encore Véronique assez timbrée pour faire le tour d'Europe avec moi, parce que si j'attends sur ta motivation. Je te
demande de ne retenir qu'une seule et unique chose: si demain tu viens avec la ferme intention de t'exiler sur une île perdue du Laos, je te suivrais sans retard. Comme ça, on fumera de l'herbe à
pipe (à papier?) et, comme le dit si bien Proximo, "a Grande Putain nous allaitera de son lait bien gras jusqu'à ce que nous n'ayons plus soif, et après, peut-être, on retrouvera la vraie
liberté. La liberté vraie. Et pour te faire plaisir, parce que je sais que tu adores ça, je te dis du fond du coeur que je t'aime. Mais bon, je pourrais tout de même vivre sans toi, il y a une
limite à tout, même à l'amour inconditionnel. Ah, et j'ai faillit oublier, ton mot sur Facebook pour me souhaiter bon anniversaire a été l'un des meilleurs. Même le "vieux croûton" de Marion ne
te bat pas. Adieu, puisque tu aimes aussi cette expression passée de mode. Et essaie de t'exprimer d'une façon un peu moins vieillotte, ça c'est bon pour les abrutis qui font Histoire de
l'Art.
ous les mois, Pauline mon amie qui me manque chaque jour,
Julie B la plus curieuse de toutes, Laurène à qui je tiens beaucoup, Sarah qui n'a pas voulu s'occuper de mon nain de jardin, Alexia qui devrait être plus enjouée, Marine qui devrait l'être un
peu moins, Elodie qui devrait dormir moins, Julie F qui est perdue de vue, Fany qui a faillit me convertir au socialisme, Charlotte qui m'a pardonné, Eva qui pourrait me faire chavirer (ouah
c'est bon), Aznif qui m'a tout appris, David qui a occupé mes temps morts au McDo, Alexandra qui doit changer de réveil, Véronique chez qui je squatte trop à mon goût et pas assez au sien,
Dimitri V qui sait faire rire les gens, Jean-Marcel qui sait le faire aussi, Marie qui voudrait courir toute nue dans les champs, Marie-Astrid ma chérie de rumeur, Alexis G le militaire du
premier rang, Anne la fille la plus étrange que je connaisse, Guillaume M le garçon le plus étrange que je connaisse, Anne-Laure qui est elle aussi étrange à sa façon, Jennifer qui est la fille à
qui parler lorsqu'on est triste, Bérénice qui a bien faillit me couper les chevaux mais non, Antoine mon double de prénom et nom, Chrystelle un peu trop curieuse aussi, Guillaume Mz le communiste
déluré qui ose pas l'avouer, Isabelle qui m'a bien occupé dans les trajets du bus, Laurie la fille sérieuse en cours, Lou la plus sympa de toutes, Nadège la protectrice des poissons, Paul mon
cousin par alliance, et plein d'autres.