Nuit du 09 au 10 juin 2009

Publié le par Antoine

Mes rêves sont de retour, mais pas pour vous jouer un mauvais tour. Je ne suis pas certain de la date exacte, mais ce n'est pas grave, je poste ce rêve avec du retard, et en plus j'ai dû en oublier une partie.

Les protagonistes sont Anthony, Tommy, Victor, Laetitia et Marion. Mais seuls Anthony et Victor se manifestent clairement. Je suis évidemment présent.
En gros, on est tous en train de voyager dans un espèce de gros Airbus (ça fait plus classe de dire Boeing mais je ne cautionne pas la publicité pour les compagnies américaines). Tout se passe bien jusqu'à ce qu'il y ait un léger problème: l'avion n'a soudainement plus de pilote. Ne me demandez pas les raisons, je n'en ai aucune idée aujourd'hui.

Fier et courageux, je me lève de ma place et prend celle du pilote dans le poste de pilotage (manquerait plus que l'hôtesse de l'air effrayée à mes côtés au poste de second, mais non). Je crois que je n'ai même pas de conseils de la part d'un éventuelle tour de contrôle.
Je pilote l'avion tant bien que mal jusqu'au moment où j'aperçois un aéroport (petite dédicace à Véro qui croyait que l'aéroport de Lyon était le terrain d'aviation de Corbas, "mais la piste est pas petite pour les airbus" qu'elle me dit? Mdr, sacrée Véro). J'amorce ma déscente et là, chose comique, j'appuis sur une sorte de manette de Playstation, plus précisemment sur le bouton analogique, afin d'ouvrir les trains d'attérissage (vous remarquerez que l'on fait la même chose dans GTA pour faire attérir les avions).

Je passe aléatoirement de vues de mes yeux (ça veut dire quelque chose?) à des vues d'extérieur. Bref, l'avion tangue dans tous les sens, les trains ne sont apparemment pas bien posés au sol, et nous finissons glorieusement pas nous arrêter en bout de piste. Là, je ne me rappelle pas si j'immobilise l'avion parfaitement sans dégât ou si je me scratche violemment. En tout cas je sors indemne de l'appareil mais tout tremblant. Limite je chiale (dans pareille situation ça serait normal) et court dans le bâtiment de l'aéroport ou personne ne se soucie vraiment qu'un étudiant en archéologie (à supposer que je le sois dans ce rêve) ait posé un avion sans grande difficulté (à moins que l'avion soit ruiné).

Puis je réagis et décide d'aller explorer la carlingue pour voir si tout vas bien. Je n'ai aucune idée des gens, mais je sais que Victor est là et qu'il me dit que j'ai bien réussi à le faire attérir. Après, Anthony intervenait quelque part, mais je ne m'en souviens pas, donc je vais pas inventer.

Publié dans Rêves Nocturnes

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Lune Onirique 26/06/2009 00:48

Bonsoir Antoine, Tiens? Toi aussi tu es "dans les étoiles"! ... c'est peut être comme ça que tu as trouvé le chemin qui menait à mon blog......j'ai vu que tu y avais posté un commentaire donc j'en fais de même sur le tien que je découvre!Les rêves, que je considère comme une espèce de seconde vie sont souvent fascinants et, même si des fois nous sommes les seuls à en ressentir l'intensité, je trouve original et intéressant de les écrire! J'avais pensé à faire la même chose que toi mais les miens sont tellement décousus la plupart du temps qu'il seraient preques indescriptibles et impossibles à narrer...Sinon je ne sais pas en quelle année tu es mais si tu viens à Paris, tu n'auras que l'embarras du choix car les formations en archéologie y sont généralement de qualité!