Rêves Nocturnes

Vendredi 12 juin 2009
Mes rêves sont de retour, mais pas pour vous jouer un mauvais tour. Je ne suis pas certain de la date exacte, mais ce n'est pas grave, je poste ce rêve avec du retard, et en plus j'ai dû en oublier une partie.

Les protagonistes sont Anthony, Tommy, Victor, Laetitia et Marion. Mais seuls Anthony et Victor se manifestent clairement. Je suis évidemment présent.
En gros, on est tous en train de voyager dans un espèce de gros Airbus (ça fait plus classe de dire Boeing mais je ne cautionne pas la publicité pour les compagnies américaines). Tout se passe bien jusqu'à ce qu'il y ait un léger problème: l'avion n'a soudainement plus de pilote. Ne me demandez pas les raisons, je n'en ai aucune idée aujourd'hui.

Fier et courageux, je me lève de ma place et prend celle du pilote dans le poste de pilotage (manquerait plus que l'hôtesse de l'air effrayée à mes côtés au poste de second, mais non). Je crois que je n'ai même pas de conseils de la part d'un éventuelle tour de contrôle.
Je pilote l'avion tant bien que mal jusqu'au moment où j'aperçois un aéroport (petite dédicace à Véro qui croyait que l'aéroport de Lyon était le terrain d'aviation de Corbas, "mais la piste est pas petite pour les airbus" qu'elle me dit? Mdr, sacrée Véro). J'amorce ma déscente et là, chose comique, j'appuis sur une sorte de manette de Playstation, plus précisemment sur le bouton analogique, afin d'ouvrir les trains d'attérissage (vous remarquerez que l'on fait la même chose dans GTA pour faire attérir les avions).

Je passe aléatoirement de vues de mes yeux (ça veut dire quelque chose?) à des vues d'extérieur. Bref, l'avion tangue dans tous les sens, les trains ne sont apparemment pas bien posés au sol, et nous finissons glorieusement pas nous arrêter en bout de piste. Là, je ne me rappelle pas si j'immobilise l'avion parfaitement sans dégât ou si je me scratche violemment. En tout cas je sors indemne de l'appareil mais tout tremblant. Limite je chiale (dans pareille situation ça serait normal) et court dans le bâtiment de l'aéroport ou personne ne se soucie vraiment qu'un étudiant en archéologie (à supposer que je le sois dans ce rêve) ait posé un avion sans grande difficulté (à moins que l'avion soit ruiné).

Puis je réagis et décide d'aller explorer la carlingue pour voir si tout vas bien. Je n'ai aucune idée des gens, mais je sais que Victor est là et qu'il me dit que j'ai bien réussi à le faire attérir. Après, Anthony intervenait quelque part, mais je ne m'en souviens pas, donc je vais pas inventer.
Par Antoine
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Vendredi 29 mai 2009
C'EST UNE CATASTROPHE !!

JE SUIS EN TRAIN DE PERDRE MES REVES. Tout le monde sait que depuis toujours j'ai la formidable faculté de retenir la plupart de mes rêves chaque nuit. Or, et c'est bien triste, voilà quelques jours que je n'arrive pas à m'en rappeler. Il m'est arrivé d'avoir un bribe de rêve, une image dans la tête, mais ça ne va pas plus loin. Et encore pire: lorsque je relis un truc ou regarde un machin, avant ça me donnait des sortes de flash genre "ah oui je me souviens avoir rêvé de ça". Mais maintenant, ce n'est plus le cas. C'EST UNE CATASTROPHE !!

C'est un peu comme le jour où je croyais avoir perdu mon orgasme. J'explique. Enfin, non. Mais c'est pareil sauf que là je l'ai récupéré. Samantha Jones, c'était pareil, sauf que elle ça avait duré plusieurs jours, et elle avait tout essayé, les vibro classiques jusqu'à l'envie de se foutre une brosse à dent électrique. Moi, je n'étais pas allé jusque là. En même temps j'aurais pas pu. Ce qui compte, c 'est que c'est revenu.

Donc c'est attristant. Je ne pourrais plus vous raconter mes rêves débiles. Quoi que si j'essaye le chamanisme, peut-être que ça va revenir lentement. Oui, c'est ça, je vais aller sacrifier des animaux, comme c'est indiqué dans la Bible Satanique de Marion. Ou alors j'attends que ça revienne, comme les orgames. Que faire? Dites-le moi.
Par Antoine
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Dimanche 22 mars 2009

Le rêve fait cette nuit concerne la fameuse fête d'anniversaire que j'aurais voulu faire avec ma famille et quelqu'uns de mes amis les plus anciens ou proches.

 

Curieusement, j'apprends dans le rêve que mon anniversaire est organisé avec Anthony (j'organise aussi un anniversaire comme prévu avec Béatrice).

Nous sommes tous à des tables de 5 ou 6 personnes. Inutile de rappeler tous les détails du rêve qui n'ont pas une réelle importance. C'est à dire qu'il y a des moments où il y a des animations, mais aucun de vous n'y est impliqué.

Au bout d'un moment, on souffle mes bougies (avant le repas déjà, et en plus on m'ordonne de chanter "Joyeux Anniversaire", ce que je fais d'ailleurs à ma mi-voix, à ma grande surprise). Puis je remarque enfin que ni Marion, ni Victor, ni Béatrice ne sont de la partie alors que je les avait convié.

J'appelle Marion et lui dit ceci d'un ton sec:

- Tu n'as pas oublié quelque chose ? Pour une fois que c'est moi qui t'appelles pour t'engueuler, ça change !

Elle ne voit pas, donc je le lui rappelle. Elle me dit que je ne lui avait pas confirmé la date, ce qui était vrai, et je l'avoue. Mais elle part de chez elle et arrive quelques temps après à la fête (qui se passe à Chuzelles, là où se passera la vraie).
Je critique le fait qu'elle ait oublié et que Victor aussi. Elle me dit que si je venais la chercher en voiture chez elle, elle pourrais venir et je prendrais Victor au passage. Après réflexion, je trouve cela absurde puisqu'elle est déjà là. Mais passons, de toute façon, Marion disparait de mon rêve après.

J'appelle Béatrice, qui met trois plombes à me répondre. En fait, elle est en boîte. Elle justifie son absence par le fait qu'elle recherche très activement un DJ pour notre anniversaire, d'où le fait qu'elle soit en boîte. J'abandonne avec elle.

Enfin, j'appelle Victor plusieurs fois il me semble. La première, il doit être en voiture, et ça coupe. Mais la seconde fois, c'est sa mère qui répond (j'ai squatté une caravane entre temps, mais je vais retourner à la soirée après l'appel). Moi, au lieu d'attendre, je commence immédiatement à gueuler (retours du fameux cas où Marion a engueulé François il me semble). Elle me passe Victor. Il me dit qu'il n'est pas là car je ne lui avait pas dit, et qu'en plus je ne l'avais rappelé à personne. Enfin, il a pas de moyen de locomotion pour venir.
Autant dire que ni une ni deux je l'envois chier royalement. Je ne saurais dire comment exactement, je ne m'en rappelle plus. Mais je sais que c'était glorieux.
En gros, je lui dis que c'est un imbécile qui ne pense qu'à lui, qu'il ne faille pas s'étonner qu'on s'éloigne tous de lui (?) et qu'il ne fait aucun effort pour qu'on se revoit tous, étant donné qu'on organise rarement des trucs, et que maintenant c'est plus la peine de m'appeler. Il tente de dire quelque chose, mais je racroche et repars tout triste à la fête.

Vous remarquerez à quel point je suis gentil avec Marion et un vrai enculé avec Victor (dans ce rêve, cancrelats, pas dans la réalité, quoi que ... gniark gniark gniark ... je rigole). Finallement, je me réveille ce dimanche assez fatigué et avec l'envie d'aller me recoucher. A midi, je vais même aller manger chez mon oncle, incroyable, non?

Par Antoine
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Vendredi 20 février 2009

Ce rêve concerne surtout Marion et Pauline.

Nous étions attablés avec Marion dans une vaste salle, qui ressemblait à une sorte de réfectoire, avec d'autres personnes. Nous mangions. Arrive à la table en courant notre chère professeur d'anglais, Gisèle Raginel, une boîte rouge à la main.

" Qui se porte volontaire pour transporter cet organe en vue d'une greffe ?"

Marion lève aussitôt la main. Gisèle commence à lui tendre la boîte, qui n'est autre qu'une boîte conçue pour le transport d'organes bien sûr. Mais je lève à mon tour la main et me porte volontaire. Aussitôt, Gisèle me confie le précieux organe.

" Désolé, c'est toujours le masculin qui l'emporte sur le féminin "

Et je fais une grimace à Marion en me moquant de son manque de chance.
J'ai probablement oublié un passage, car je me retrouve à courir dans des escaliers, suivi de deux autres personnes dont Pauline (Marion est peut-être l'autre personne). Ellle me suit de près et porte un très gros escabeau noir. On arrive essouflés tout en haut, mais Pauline me dit de stopper. Je dois prendre l'escabeau et le ranger.
Je débarque donc dans une immense salle aux baies vitrées. C'est une sorte de restaurant. Je pose l'escabeau et on se met à la recherche des chirurgiens pour leur remettre l'organe qui est en fait un rein (je le sais, mais je ne sais plus pourquoi).
Nous faisons les tables une à une, questionnant les gens, jusqu'au moment où une femme m'indique où sont les chirurgiens. J'arrive en courant. Ils sont affalés sur une canapé à boire un verre sur une table basse. Je donne la boîte à une femme.

" C'est trop tard "

Elle me dit que j'ai mis trop de temps, que l'organe doit être transplanté rapidement, et que là c'est trop tard. J'insiste, et l'homme à ses côtés ouvre la boîte, prend l'organe qui est enveloppé dans une sorte de papier sulfurisé, et l'examine comme un vulgaire gigot. Il le palpe, appuie dessus, regarde à l'intérieur (en fait, il ressemble plus à un foie). Il conclut aussi que c'est trop tard.

" C'est pas grave, le patient peut survivre "

Et c'est à ce moment là que je remarque qu'il ne s'agit pas d'un simple restaurant. Un emplacement en plein milieu de la salle est dédié à l'opération, et un gars est étendu sur la table. C'est un colloque ou un truc du genre, pour que les gens assistent en direct à la greffe de rein pendant qu'ils prennent leur repas (vive l'hygiène). Un nouveau loisir ?
Je vois le gars se relever, venir vers moi en disant qu'il peut bien attendre le prochain rein, qu'il s'en passera pour le moment. Il me fait rire avec son pyjama d'opération blanc avec des petits points bleu clair.
Nous nous en allons alors tous sans problème et reprenons la direction de l'escalier.

Par Eowann
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Vendredi 17 octobre 2008
COMMENT ECRASER DU LATEX


Oui, je sais, cela fait deux nuits à la suite que je transpose par écrit ici. Mais il faut dire que celui-ci était assez corsé.

Je me trouve chez mes grands-parents. Pour ceux et celles qui visualisent la maison, essayez de penser à l'allée principale en terre, juste après le portail blanc.
Je suis avec ma mère, une amie de celle-ci, et deux de ses enfants. Jusque là, aucun soucis. Soudain, je ne sais pourquoi, je vois arriver le plus grand des enfants, le garçon, au volant de l'ancienne Laguna de ma mère. Il roule très lentement. Bizarrement, je ne me rappelle pas que dans mon rêve d'aucun d'entre nous n'ait été très surpris.
Sauf que ce bougre voit sa petite soeur, cinq ans pour information, passer devant la voiture. Au lieu de s'arrêter, il roule dessus, puis suivent les deux roues arrière. Ma mère et lui sont mort de rire. Moi, je suis horrifié et j'aggripe les bras de la mère des deux enfants, elle aussi terrifiée.
Je revois parfaitement l'image de la tête de la petite à moitié écrasée après le passage du véhicule. Elle ne bouge plus, et nous restons tous deux choqués, alors que les deux autres continuent à rire.
Quand tout à coup arrive au loin cette fameuse petite fille. Et là, on se regarde, on ne comprenant pas. Elle est sensée être écrasée au sol, et on la voit courir vers nous en riant.
Je regarde le sol ... L'enfant écrasé commence à reprendre forme doucement ... C'est du latex!

Je me suis réveillé en riant, pensant que c'était une blague pas si drôle que ça quand même ...

Par Eowann
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